La commune de Khezaras, localité traversée par la RN 80, située à 20Km à l’EST de Guelma, connait actuellement une pénurie d’eau potable sans précédent, résultante des inombrables fuites sur le réseau de distribution, enregistrées au niveau de plusieurs endroits. Cette situation anachronique a provoqué le courroux des habitants de plusieurs quartiers et cités, qui se sont manifestés à travers les ondes de la radio locale de Guelma. Ce message est destiné à la direction des responsables locaux (Daïra, APC et ADE), pour réclamer la réparation des casses, car des milliers de mètres cubes se déversent sur la chaussée, alors que les robinets restent à sec dans certains quartiers et pour d’autres l’eau arrive avec un débit très faible. Il faut dire à ce sujet, que malgré les importantes enveloppes budgétaires dépensées en ce domaine, la localité de Khezaras, continue de subir les aléas du manque de ce précieux liquide vital. Les contestateurs, qui dénoncent ces ruptures de canalisations et le manque criard d’eau potable, se disent inquiets et expliquent, qu’ils ne peuvent plus supporter ce calvaire, qui les oblige parfois à recourir à l’approvisionnement en eau par des camions citernes achetée à prix excessif et dont la qualité n’est pas garantie en matière d’hygiène et de propreté. Les quartiers les plus touchés par cette problématique du manque d’eau sont: les Cités Rabah Fisli, 80 logements LSP et Bouzenad Khoutir. Il faut dire, que tant que les travaux de réparation des canalisations, restent mal exécutés, l’eau potable, continu tout le temps à couler sur la chaussée, provoquant le gaspillage du liquide précieux, en grandes quantité. Notons par ailleurs, que cette problématique de déperdition d’eau potable, reste toujours posée et non solutionnée au niveau de la ville de Guelma. Tous les responsables concernés par ce dossier de l’eau potable, sont interpellés une fois de plus à résoudre en urgence cette problématique de déperdition d’eau, car si elle perdure encore d’avantage, elle risque d’engendrer des conséquences graves et incalculables sur la santé publique, notamment en ces moments de sècheresse et de canicule qui touchent toute la région de Guelma.
