Entre succès sidérurgique et jalousie voisine:
Le train de Gara Djebilet siffle la fin des illusions marocaines

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L’entrée en exploitation du gisement de fer de Gara Djebilet et l’achèvement spectaculaire de la ligne ferroviaire minière reliant Tindouf à Béchar sur plus de 950 kilomètres marquent un tournant historique qui redessine la carte économique de la région. Ce projet pharaonique, que de nombreux observateurs considéraient comme un défi technique insurmontable, est devenu une réalité palpable en ce début d’année 2026. Tandis que les médias internationaux et les grands centres de recherche, à l’image de l’US Geological Survey (USGS) ou des agences de presse américaines, consacrent l’Algérie comme un « acteur mondial émergent » capable de briser les monopoles sur le marché de l’acier, un désarroi inexplicable s’empare de la sphère médiatique marocaine. Des dizaines de sites et de pages Facebook du voisin de l’Ouest multiplient les campagnes de dénigrement et les fake news, trahissant une panique évidente face à l’affirmation de la souveraineté industrielle algérienne. Ce décalage est saisissant : d’un côté, le monde salue une prouesse logistique qui permettra à l’Algérie d’économiser plus d’un milliard de dollars d’importations annuelles et de créer des milliers d’emplois; de l’autre, la presse marocaine semble s’enfermer dans une rhétorique de la jalousie, tentant de masquer ses propres crises internes par une hostilité de plus en plus fébrile. Cette fébrilité médiatique à Rabat intervient au moment même où le royaume traverse une zone de fortes turbulences. Alors que l’Algérie concrétise des infrastructures stratégiques dans des temps records, les rapports internationaux décrivent un pays aux mille misères, frappé par une inflation galopante et une détresse sociale grandissante où les démolitions de quartiers populaires et la précarité alimentaire font régulièrement la une. Le contraste entre le bond en avant de l’industrie sidérurgique algérienne et l’immobilisme d’un régime marocain aux prises avec des querelles de succession au sein de la famille royale est flagrant. L’absence prolongée du souverain et les tensions autour du futur héritage du trône accentuent ce sentiment de déliquescence, poussant les relais de propagande à focaliser l’opinion sur les succès d’Alger pour détourner l’attention. En s’attaquant au train Tindouf-Béchar, symbole du désenclavement et de la puissance minière, ces médias révèlent surtout leur crainte de voir l’Algérie s’imposer comme le moteur économique incontestable de l’Afrique du Nord, laissant derrière elle un voisin empêtré dans ses contradictions et ses fragilités structurelles.
L’entrée en exploitation de ces mégats projets marquent un tournant historique qui redéfinit l’équilibre des forces en Afrique du Nord. Ce projet titanesque, portant sur l’un des plus grands gisements au monde avec des réserves de 3,5 milliards de tonnes, ne laisse pas indifférent. Alors que les centres de recherche internationaux et les grands médias économiques comme Bloomberg ou Forbes saluent l’éveil d’un nouveau géant de la sidérurgie capable de rivaliser avec les leaders mondiaux, une réaction de désarroi profond s’est emparée de la sphère médiatique marocaine. Des dizaines de sites et de pages Facebook du voisin de l’Ouest multiplient les campagnes de dénigrement et les fausses informations, trahissant une panique évidente face à la montée en puissance industrielle de l’Algérie. Ce décalage est d’autant plus flagrant que les institutions spécialisées, telles que l’US Geological Survey, confirment la viabilité stratégique de ce corridor minier qui permet à l’Algérie de sécuriser sa propre industrie tout en devenant un exportateur majeur vers l’Europe et l’Asie. Cette hostilité médiatique, que de nombreux observateurs qualifient de jalousie fatale, intervient dans un contexte de crise profonde au sein du royaume marocain. Tandis que l’Algérie concrétise des infrastructures souveraines pour l’avenir des générations futures, le Maroc s’enfonce dans une spirale de précarité marquée par une inflation insupportable et des tensions sociales exacerbées par la marginalisation et la hogra. Le contraste est saisissant entre un pays qui construit et un régime aux abois, affaibli par des querelles intestines au sein de la famille royale concernant la succession et une absence prolongée du souverain. Là où les experts internationaux voient en Gara Djebilet un moteur de croissance capable de générer des milliards de dollars de revenus hors hydrocarbures, la propagande marocaine tente désespérément d’occulter la réalité : l’Algérie a réussi le pari du désenclavement et de la puissance industrielle, laissant derrière elle un voisin empêtré dans ses mille misères et ses instabilités politiques chroniques. La réussite du « train de l’acier » algérien sonne ainsi comme le glas des illusions d’un système qui préfère l’attaque médiatique à la remise en question de ses propres échecs.

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