Diplomatie:br>L’Algérie reprend le leadership au Sahel, l’offensive marocaine s’essouffle

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Le paysage géopolitique africain connaît un basculement majeur en ce mois de février 2026. Alors que Rabat avait multiplié les offensives de charme et les manœuvres diplomatiques pour attirer les pays du Sahel dans son giron, notamment à travers son initiative d’accès à l’Atlantique, le vent semble avoir définitivement tourné en faveur d’Alger. La réalité du terrain et la solidité des partenariats structurants ont fini par dissiper les illusions d’une alliance alternative. Par un retour au pragmatisme, le Niger et le Sahel tournent le dos aux mirages. Après une période de turbulences et de tentatives de déstabilisation orchestrées par des acteurs extérieurs, les nations sahéliennes, Niger en tête, ont opéré un retour stratégique vers leur partenaire naturel. Ce dimanche 15 février 2026, la visite historique à Alger du Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Chef de l’État nigérien, scelle la fin d’une parenthèse de tension. Ce rapprochement n’est pas seulement symbolique, il est éminemment concret. Plusieurs protocoles d’accords ont été paraphés, touchant des secteurs vitaux, notamment la relance effective du Gazoduc Transsaharien (TSGP), projet jugé bien plus réaliste et économique que son concurrent atlantique suivi par la signature de protocoles entre la Sonatrach et la Sonidep pour l’exploration et le raffinage. en matière d’infrastructures il est question de l’accélération de la dorsale transsaharienne en fibre optique et des projets de routes transfrontalières. « Les pays du Sahel ont compris que la stabilité et le développement ne se construisent pas sur des promesses d’accès maritime lointaines, mais sur une intégration régionale solide avec un voisin qui partage leurs défis sécuritaires et climatiques», analyse un expert en relations internationales.
L’axe Alger-Nairobi : Une solidarité qui s’étend à l’Afrique de l’Est
L’échec de la stratégie marocaine ne se limite pas aux frontières du Sahel. Le Kenya, géant d’Afrique de l’Est, renforce lui aussi ses liens avec Alger. La visite coordonnée de deux ministres algériens à Niamey et Nairobi illustre cette nouvelle dynamique. Le Kenya, qui avait été un temps courtisé par Rabat, a réaffirmé sa volonté de consolider son partenariat avec l’Algérie, notamment après le don stratégique de 16 000 tonnes d’engrais effectué par Alger. Ce geste de solidarité active, loin des discours de circonstance, a pesé lourd dans la balance diplomatique, ancrant les relations dans une coopération Sud-Sud authentique. L’Algérie, demeure le pivot incontournable de la stabilité africaine, pendant que certains tentaient de diviser pour mieux régner, l’Algérie a maintenu son cap : celui de la non-ingérence, du soutien à la souveraineté et de l’investissement structurant.

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