Le contrat de partenariat que vient de signer le groupe Sonatrach avec deux importantes sociétés chinoises spécialisées dans la production d’engrais phosphatés et fertilisants représente un atout économique pour notre pays surtout dans le domaine des exportations hors hydrocarbures. En effet ce type de contrat fera de l’Algérie un des principaux exportateurs de fertilisants à l’échelle mondiale. Actuellement le pays produit trois millions de tonnes d’urée. Grace à ce partenariat algéro-chinois le pays doublera sa production en y ajoutant d’autres types de fertilisants très demandés à l’échelle mondiale. Ce qu’il faut surtout remarquer c’est l’avancée technologique que comporte ce projet dont le cout est estimé à 7 milliards de dollars. En effet une technologie de pointe sera mise à l’épreuve. Elle consiste à produire tous types d’engrais et fertilisants à moindre coût tout en recyclant les rejets vers d’autres secteurs économiques comme le bâtiment et les énergies renouvelables. C’est donc une réalisation écologique car respectueuse de l’environnement. Avec les exportations du pétrole dont on a découvert récemment un gisement prometteur et de longue durée d’exploitation, celles du gaz naturel dont on prévoit la réalisation un nouveau gazoduc vers l’Italie et la réalisation d’une autre usine de liquéfaction, l’Algérie retient une attention plus grande de pays qui se sont détournés d’elle ces dernières années. Sans compter le doublement des exportations d’autres produits n’ayant aucun lien avec nos matières premières dont on prévoit la perception de dividendes à hauteur de 6 milliards de dollars. Si on ajoute tout cela il n’y a pas photo le pays retrouvera une solidité financière qui affrontera toutes les épreuves difficiles rencontrées actuellement par un grand nombre de pays y compris européens. Allons-nous rééditer l’exploit de passer au stade d’une puissance économique égale à l’Espagne comme ce fut le cas au cours de la décennie soixante dix ?
