Un accord est intervenu entre les représentants du propriétaire du journal, IssadRebrab, et le collectif des travailleurs du titre en question qui ne paraitra plus le 14 du mois courant. Les journalistes seront indemnisés à hauteur de 12 et de 28 mois de salaires selon leur ancienneté. Ceux qui ne collaborent pas à la rédaction proprement dite pourront s’ils le désirent rejoindre une des filiales du groupe Cevital, dirigé par Rebrab. Enfin ceux dont l’âge de la retraite approche pourront bénéficier de la retraite anticipée, à ne pas confondre avec celle dite proportionnelle. Finalement les choses se sont bien passées sauf l’émotion d’avoir exercé le plus beau métier du monde et qu’il faudra trouver autre chose pour compenser, mais quoi avec ces temps qui courent ?
