Economie:
La croissance hors hydrocarbures revient

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37% des entreprises de diverses tailles envisagent de recruter du personnel. L’année précédente elles étaient de l’ordre de 17%, soit 20 % de plus. Tout indique que la reprise économique est là et cela concerne pratiquement tous les secteurs d’activité. C’est surtout le secteur privé qui est en tête car il a été depuis des années le plus grand pourvoyeur d’emplois. Le secteur public reste à la traîne bien qu’il ait enregistré une croissance positive de l’ordre de 5%. Le problème des EPE, grandes ou moyennes, c’est leur sureffectif dont ils n’arrivent toujours pas à s’en défaire car les syndicats s’y opposent. Afin de ne pas déséquilibrer davantage leur trésorerie qui commence à peine de se hisser à un niveau convenable ces entreprises publiques n’envisagent pas d’ouvrir leurs portes à un supplément de personnel. Ailleurs et notamment dans le secteur marchand un nombre réduit de groupes industriels publics ont quand même pris la décision de recruter, notamment des informaticiens et des diplômés en communication et marketing. Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls car les groupes industriels privés se livrent actuellement à la chasse aux têtes. Voilà de quoi réjouir les universitaires et les sortants des grandes écoles de gestion lesquels ont souffert des années durant de perspectives de recrutement. Il y a aussi toutes ces start-up qui voient leur nombre augmenter, elles aussi, ont besoin de personnels hautement qualifiés et il se trouve que ces personnels existent et même en suffisance. Le bâtiment aussi sort de la crise endémique qui l’a mis à plat ces deux dernières années à cause de la pandémie et du ralentissement de la demande en construction. L’immobilier retrouve également une cadence perdue et il entend en profiter mais pas la construction d’immeubles à vocation de paiement participatif mais dans celle des clés en mains et payés pour moitié cash. Il vise essentiellement une clientèle aisée qui actuellement est en mesure de payer des appartements de grand standing souvent situés dans les centres résidentiels urbains. Cette croissance dont on prévoit un niveau de 3, 5% plus que ce qui était prévu en début de cette année est la meilleure nouvelle qu’attendait l’Algérie depuis cinq ans. Une chose est sure il n’y a plus d’indicateurs au rouge.

 

 

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