Au cours de son intervention retransmise par la télévision le président de la république a insisté sur l’extension des surfaces céréalières qui devraient doubler. Pour le chef de l’État nous produisons à l’heure actuelle que la moitié de nos besoins en céréales. Selon lui, cette situation ne peut plus durer et qu’il faudrait doubler la cadence de production et cela est possible a-t-il souligné en valorisant l’achat de notre blé et orge aux producteurs nationaux ce qui leur permettra d’investir dans la production de semences et dans la machinerie agricole qui facilitera les rendements céréaliers à l’hectare. Pour le président il faut passer à une culture intensive céréalière. Pour le président la sécheresse n’est pas un problème insurmontable car il existe aujourd’hui des moyens pour amener l’eau là où celle-ci manque cruellement. Des accords de partenariat avec des pays grands producteurs de blé et d’orge doivent être conclus pour bénéficier d’un savoir-faire qui a toujours fait défaut. En clair pour le président la prochaine année doit être consacrée à une réduction de plus en plus marquée de notre dépendance à l’importation céréalière. Le projet est ambitieux et exige un soutien constant de l’État mais comme la situation financière du pays est en train de connaitre une amélioration notable la possibilité de réduire d’un tiers notre dépendance aux céréales provenant de l’extérieur pour les deux années qui viennent n’est pas une illusion mais fait partie de la faisabilité encore faut-il que les producteurs nationaux redoublent d’efficacité à présent qu’ils ont reçu l’assurance que l’État est prêt à les aider dans toutes ses possibilités.
