Au cours de la décennie soixante-dix la bibliothèque nationale et la bibliothèque universitaire de fac centrale d’Alger centre faisaient le plein et on refusait même du monde à cause du manque de place. À partir des années quatre-vingt et le changement programmatique de l’enseignement privilégiant l’usage de la langue nationale et même le renforçant on commença à constater une baisse de fréquentation dans ces lieux de dépôt du savoir universel. Il y a aussi une autre raison, celle du faible débit de livres en langue nationale. Les années ont passé et ont fait place à l’usage fréquent d’internet, réduisant encore et davantage les fréquentations des bibliothèques pourtant le nombre a pourtant augmenté considérablement dans le pays. Aujourd’hui lorsqu’on entre dans une bibliothèque on est saisi par le silence qui y règne non parce que les gens son en train de lire ne font pas de bruit mais simplement parce que ceux-ci se comptent sur le bout des doigts.
