Les conducteurs de bus du transport urbain de Guelma, exercent tous les abus et excès dans leurs comportements en matière de conduite et ce, en violation du code de la route et de toutes les dispositions de la circulation prévues par le plan de transports de la ville. En effet, tous les chauffeurs des bus, qui font la navette pour transporter les voyageurs au centre-ville et aux différents quartiers et cités, adoptent une manière de conduite très anarchique, où tous les abus sont permis : à s’avoir l’excès de vitesse, les dépassements dangereux, empreintes parfois des raccourcis interdits, marquent des arrêts en dehors des points réservés au stationnement et le non-respect des lignes de desserte. Par ce comportement inadmissible et irresponsable des chauffeurs de bus du transport urbain, la sécurité des citoyens est grandement menacée. D’ailleurs, il faut impérativement le souligner, que plusieurs morts ont été enregistrés à l’actif des chauffeurs de ces bus de la « mort ». Il faut dire, que ces transporteurs publics, qui profitent de l’inaction des responsables de la direction des transports et autres services de l’État, ignorent totalement le règlement. Autrement dit, le code de la route est bafoué par ces chauffards dans l’impunité la plus absolue. « Les receveurs des bus, ne respectent pas les passagers, parfois ils sont agressés verbalement, vraiment c’est inquiétant ». Se désole un passager de la ligne de desserte N°2. « Les conducteurs de bus adoptent une conduite sauvage, ce qui perturbe grandement la quiétude des voyageurs ». Dira un autre citoyen rencontré au niveau de l’arrêt du Boulevard Boujamaa Souidani. Ainsi, ces fous au volant qui se sont illustrés dans le non-respect de toutes règles de conduite, procèdent à des manœuvres dangereuses au niveau des quartiers qui connaissent une forte circulation automobile et piétonnière, où chacun veut dépasser l’autre pour transporter le grand nombre de voyageurs, à n’importe quel prix. Tout cela se fait sans le moindre égard aux règles qui régissent la circulation urbaine et aux dispositions relatives au plan de transport de la ville. Cette anarchie dans le transport urbain, s’exerce quotidiennement, devant tout le monde et aucun responsable n’ose pour le moment contester, où intervenir pour arrêter ce désordre et cette confusion devenue une règle pour les conducteurs des bus de transport urbain. À ce titre, la question qui se pose actuellement et avec acuité, a quand la fin de ce cauchemar pour les habitants de la ville de Guelma ? De toute évidence, cette situation abusive dans le transport des citoyens doit interpeller les responsables des services concernés à prendre les mesures qui s’imposent, car elle ne peut perdurer, compte tenu des risques qui guettent les citoyens lors de leurs déplacements par bus.
