Il n’y a plus de projection de films dans les salles de cinémas de la ville d’Annaba, exception faite de la cinémathèque qui est considérée comme le musée du septième art. Les salles existantes qui appartiennent tous au secteur privé sauf le « Manar » (ex Variétés) détruite en attente d’être reconstruite, se sont reconverties en cafés au niveau de leurs halls respectifs. Les salles où en principe la projection se fait sont, quant à elles, dans un délabrement total. Les spectateurs sont des rats qui se régalent de la composition des sièges. Ces salles ne servent donc à rien et pourtant avec un peu d’imagination on peut leur donner quelque utilité culturelle ou carrément se voir transformer en amphithéâtres universitaires. Pourquoi pas !
