Cela fait plusieurs semaines que les quartiers de la wilaya d’Annaba souffrent d’un problème de sécheresse dans les robinets. Un problème qui a rendu la vie des citoyens insupportable, en affectant leur quotidien. Pour cela, les habitants de la ville d’Annaba n’arrêtent pas de réclamer leur droit, à une distribution d’eau sur les normes.
Sur ce, nos sources, nous ont fait savoir que l’étude technique du projet de la station de dessalement de l’eau de mer de la wilaya d’El-Tarf a été achevé à 100%, et sa réception peut être programmée pour la nouvelle année 2023/2024. En effet, les services responsables concernés sont en train d’accélérer la cadence des planifications et des travaux pour la réalisation des plus grandes stations de dessalement de l’eau de mer pour la résolution totale du problème d’approvisionnement de la population en eau potable. Ledit projet sera bénéfique pour la population puisque la wilaya d’Annaba bénéficiera d’un quota de production de 300.000 mètres cube par jour. Ainsi cette réalisation est la seule solution pour faire sortir Annaba de la grave crise d’eau qui l’a frappé ces jours-ci en raison du faible niveau du barrage de Chafia.
Selon nos sources, le projet est divisé en deux parties, dont la première sera supervisée par Sonatrach, et la seconde partie sera supervisée par l’Algérienne des eaux et cette partie est liée au traitement et à la distribution d’eau. Ajoutons que, ce projet prendra en compte quatre wilayas du pays, à savoir, El-Tarf, Guelma, Skikda et Annaba bien sûr, ce qui fait un total de quarante-six communes, réparties sur les vingt-une communes d’El Tarf, treize communes d’Annaba, neuf communes de Guelma et trois communes à Skikda.
Concernant la distribution d’eau quotidienne, il est à préciser que 160.000 mètres cube seront distribués pour Annaba, El-Tarf bénéficiera de 80.000 mètres cube, 40.000 mètres cube pour Guelma et 20.000 autres mètres cube pour Skikda. Sans oublier de mentionner qu’un quota d’urgence est supervisé par l’ADE, l’unité d’Annaba, où la ville reliera la station de dessalement de l’eau de mer à deux réservoirs qui seront implantés dans un quartier populaire d’une longueur de 46 km avec un canal de 1,5 m.
Il convient de signaler que cette crise ne cesse d’augmenter de jour en jour, où le citoyen vit une course contre une gouttelette d’eau après la raréfaction de l’approvisionnement d’eau dans leurs robinets, ce qui les a conduits à recourir à des méthodes traditionnelles qui leur ont coûté des dépenses faramineuses.
