Le wali de Mila, Mustapha Koreich, a été, à la fois, exigeant et intransigeant, en se rendant, ce mardi 1er novembre, sur le site de l’école paramédicale de la wilaya. En effet lors de l’inauguration de cette structure médicale, Mustapha Koreich a donné un ultimatum d’une semaine aux entreprises de réalisation qui accusent encore du retard dans l’achèvement des travaux de finition, dont elles ont la charge. « Il faut que les travaux restants soient achevés au plus vite ! » a-t-il dit. Il a constaté que le lot formé des locaux d’hébergement, de la salle de soins et des logements de fonction est achevé à 98% ; alors que celui comprenant l’aménagement, la clôture et les VRD (voirie et réseaux divers), il n’est qu’à 95% de sa réalisation. Aussi, a-t-il fustigé les entreprises détentrices de ces lots de les terminer et de les remettre au secteur de la Santé publique dans un délai d’une semaine. « Vous avez sept jours pour terminer les travaux restants », a-t-il dit à ses vis-à-vis. Le chef d’entreprise chargée de la réalisation du premier lot a demandé une durée de 15 à 20 jours pour peaufiner les travaux de finition restants, ce que le wali a rejeté en disant : « L’établissement fera sa rentrée le 15 novembre, je veux qu’il soit prêt à recevoir ses élèves bien plus tôt. » Par ailleurs, Koreich n’a pas été tendre, non plus, avec le fournisseur de l’établissement en mobilier et équipements de cuisine. Il a qualifié les tables et les chaises du réfectoire, ainsi que les cuisinières et les friteuses de « produits bas de gamme ». En effet, le wali de Mila n’a pas du tout apprécié le mobilier et les appareils de cuisine. Il a exigé leur changement avant la rentrée. En s’adressant à la directrice du secteur, il dira au sujet des tables et des chaises de la salle de restauration : « Ce mobilier ne convient pas à des étudiants adultes. Ce sont des objets de basse facture. Il faut appeler le fournisseur et lui demander de les changer ! » Koreich a, dans ce sillage, promis de revoir le cahier des charges pour vérifier si le fournisseur s’est conformé à ses dispositions.
