On commençait à désespérer car quarante-huit heures avant l’arrivée des pluies orageuses au centre et à l’est du pays sévissait encore la canicule. Enfin le miracle s’est produit et on pousse un ouf d’espoir mais il ne faut pas pour autant pavoiser car les chutes de pluie que l’on a enregistré ces dernières heures ont été accompagnées de vents violents qui ont aussitôt asséchés les sols. Il faut dorénavant des pluies régulières, lesquelles rempliront à nouveau les nappes phréatiques qui en ont bien besoin.
