Rares sont les jeunes qui prennent le temps de lire un livre ou une publication intéressante en palier ou en ligne. Ils préfèrent consulter ce qui est écrit sur les réseaux sociaux dans un arabe ou un français massacrés par des fautes grammaticales et de vocabulaire. Ce n’est qu’à l’école où ils apprennent à lire et à écrire mais une fois à l’extérieur de l’établissement scolaire ils retournent à leurs occupations qui les font devenir des spectateurs et non des acteurs de leur futur car sans la connaissance, la vraie et non la superficielle, ils ne pourront jamais prétendre à l’élévation spirituelle. Quel gâchis !
