La Chine occupe la première place en tant que partenaire économique de l’Algérie. C’est l’ambassadeur de la république populaire de Chine qui en a fait l’annonce lors d’une intervention télévisée sur une chaine chinoise diffusant en français. Il a notamment déclaré que l’Algérie est le premier pays arabe à avoir signé un partenariat stratégique global avec son pays.
Citant les domaines d’intervention dans lesquels la Chine est impliquée en Algérie l’ambassadeur a souligné que ceux–ci touchent tous les domaines. « Aucun autre pays n’est autant présent dans l’économie algérienne » a-t-il dit, ajoutant que l’Algérie est en passe de devenir au cours des trois prochaines années la première puissance africaine supplantant l’Égypte et l’Afrique du sud. Rappelant les liens séculiers existants entre les deux pays depuis la guerre de libération nationale qui s’intensifièrent en solidité après l’indépendance où la Chine intervenait dans la médecine en procurant des soins très appréciés par les populations où les délégations médicales chinoises exerçaient dans les hôpitaux et structures sanitaires du pays profond. L’intensification spectaculaire des relations économiques entre les deux pays est intervenue juste après la décennie noire. L’ancien président défunt qui entretenait depuis l’indépendance de son pays des relations soutenues avec les hommes politiques chinois lorsqu’il était à la tête de la diplomatie algérienne était apprécié à Pékin. Lorsqu’il devint président de la république il prit immédiatement attache avec le gouvernement chinois et conclut un partenariat stratégique et global avec la Chine dont la puissance ne cessait de s’affirmer dans le monde. Depuis l’investiture de ce président les entreprises chinoises n’ont cessé de s’impliquer dans l’économie algérienne, notamment dans l’habitat, les travaux publics, et les grandes infrastructures du pays. Par ailleurs les relations commerciales n’ont cessé de se développer à une hauteur jamais égalée. C’est ainsi, qu’en l’espace de cinq années seulement la Chine est devenue le premier partenaire commercial de l’Algérie, supplantant pour la première fois la France. L’investiture du président Tebboune à la tête du pays qui connaissait l’efficacité d’un partenariat avec la Chine lorsqu’il était ministre de l’habitat va encore intensifier le partenariat déjà solide qui existait en le faisant devenir stratégique dans sa globalité. Ainsi tous les domaines jusqu’ici laissés en marge sont à présent investis par les groupes industriels, agricoles, de médecine réparatrice, pharmaceutiques, d’extraction minière et dernièrement énergétiques. Il faut également ajouter l’importance de l’ingénierie spatiale et aérospatiale mais également équipementière dans la défense militaire. Et pour couronner le tout, les constructeurs automobiles chinois vont bientôt installer en Algérie des usines de production de véhicules de tous genres. Considérant une telle présence chinoise dans le pays il est permis de croire que la Chine occupe aujourd’hui la première place dans l’échiquier économique algérien et cette place elle ne veut la céder à quiconque. En choisissant la Chine qui est en passe de supplanter les États–Unis non seulement en Asie dont elle fait partie intégrante mais aussi en Afrique et même ces derniers temps en Amérique latine, l’Algérie a fait le meilleur choix et la Chine aussi car l’Algérie est la grande porte d’accès commercial du continent africain.
