Guelma; La mosquée El Atik en difficulté financière

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La mosquée El Atik implantée en plein centre-ville de Guelma, est le principal lieu de culte de la ville, dont l’édification date de 1848, à la fin de l’empire ottoman, est considérée comme un joyau de l’architecture arabo-musulmane. Il faut dire, que cette mosquée qui est un véritable centre de rayonnement religieux et culturel, ou également il fut un haut lieu de nationalisme, se trouve actuellement en difficulté financière. Cette situation perdure toujours et cela malgré les incessants appels des imams qui se sont succéder dans cette mosquée, a la direction des fidèles, notamment ceux qui fréquentent ce lieu de culte historique, qui caractérise particulièrement la ville de Guelma pour le libérer de sa dette. Signalons, que cet édifice religieux a été maintes fois visités par plusieurs ministres et hauts cadres du département des affaires religieuses et biens WAKF, pour s’enquérir de sa situation générale, ce qui démontre ainsi toute l’importance, que revêt ce lieu de culte emblématique. Par ailleurs et sur le chapitre de son entretien, qui est notre sujet, il faut signaler, que la mosquée El Atik, appelée aussi IBN Khaldoun, a connu des travaux importants de rénovation, de restauration et de réhabilitation, qui ont été honorés partiellement, faute justement de ressources suffisantes. Selon le président de l’association de cette mosquée, le montant des créances impayées et autres factures non réglées, s’élève à 4 millions de dinars. Toujours selon notre interlocuteur, étant titulaire d’un certificat de conformité, délivrée par les services de l’urbanisme et de l’APC, l’association, ne peut recourir à la quête instituée chaque semaine par la direction de l’administration locale (DRAG) de la wilaya de Guelma. En effet cette mesure est destinée exclusivement à aider les mosquées en voie de construction, ou de nouvelles réalisations de mosquées. A ce titre et pour apurer cette lourde créance, un appel est lancé aux fidèles et aussi à l’ensemble des citoyens de la ville de Guelma, à travers notre journal, pour cotiser chacun selon ses moyens, afin de régler les dettes en instance de payement. L’ancienne partie de la moquée, n’a pas été concerné par l’opération de renaturation, compte tenue, de certaines conditions techniques qu’il faut absolument respecter.

 

 

 

 

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