Corruption en Algérie En très forte baisse

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La valse des corrompus et des corrupteurs qu’on a connue durant des décennies et dont les auteurs sont, pour la plupart d’entre eux sous les verrous a baissé de plusieurs crans pour paraitre en cette année 2023 comme un phénomène tout à fait gérable. En fait il faut dire que ce phénomène au reste n’étant pas exclusif à l’Algérie n’a pas totalement disparu mais a fortement chuté depuis l’avènement d’un nouveau régime politique.

Certes il continue de drainer dans son sillage quelques brebis galeuses qui veulent s’enrichir par n’importe quel moyen mais ceux qui sont tentés de sauter le pas prennent aujourd’hui le temps de réfléchir à deux fois plutôt qu’une. Ils savent ce qu’ils encourent. D’abord la prison et pour ceux qui n’y ont jamais mis les pieds sont au courant de ce qui les attend surtout si les peines prononcées sont lourdes. D’autre part ils exposent leurs familles et principalement leurs épouses et enfants à la saisie de leurs biens et de ce qu’ils ont mis de coté pour écouler des jours heureux. Enfin il y a l’indignité sociale qui véhicule un cortège qui ne finit pas de sarcasmes les concernant. En fin de compte c’est très cher payé. Depuis l’investiture du président de la république actuel et les nouveaux instruments juridiques mis en place qui ont libéré la justice de entraves d’antan il n’y a plus aucun moyen de contourner la loi, comme cela se faisait au temps des quatre mandats de l’ex président de la république. Aujourd’hui tout le monde est à sa place. Le ministre rend continuellement des comptes chaque dimanche que Dieu fait au chef de l’État sur ce qu’il a fait durant une semaine dans son département sous l’œil superviseur d’un premier ministre qui connait parfaitement les rouages des finances et leur destination finale. Toute faute ou fraude est immédiatement repérée. Les hauts fonctionnaires des administrations centrales rendent compte quant à eux et au quotidien de leur travail effectué au cours e la journée à leur ministre. Le maillon faible est plutôt repéré au niveau des collectivités locales. Là des fonctionnaires voulant accéder à un niveau d’enrichissement envié par eux cèdent à la tentation et se font remettre des sommes d’argent d’un homme d’affaires voulant court-circuiter lune règlementation pour s’approprier un marché d’intérêt public où il supposerait gagner le pactole. C’est ce genre de gagnes petits de la corruption qu’il faut traquer or souvent il y a des complicités d’agents de bureau lesquels sont également rétribués pour service rendu. Ce serait donc de la petite corruption et celle–ci est difficilement décelable sauf si on va au fond des choses et là c’est le wali qui doit s’en préoccuper en initiant des enquêtes discrètes sur tel ou tel fonctionnaire de sa circonscription territoriale  lequel ,du jour au lendemain se retrouve propriétaire d’un appartement d’une valeur estimée en milliards de centimes et d’une voiture estimée à la vente 400 millions de centimes . En effet il est tout simplement inexplicable qu’un agent ou un cadre d’une collectivité locale dont le salaire mensuel le plus élevé qui soit ne dépasse pas les cent mille dinars devienne, du jour au lendemain, un quidam entrant soudainement dans la cour des grands et montrant des signes de richesse indue car il n’y a aucune explication logique sur sa provenance.   Oui !  I incontestablement ce genre d’affaires de corruption existe partout dans le pays et pour y mettre fin ce ne sera pas facile. Quant aux erreurs de gestion dans les entreprises publiques dont on s’est gargarisé pendant des années et dont les responsables ont souvent payé cher leur manque d’appréciation ont été injustement emprisonnés pour des raisons politiques, comme ce fut le cas des dirigeants de Sider ou des chefs d’entreprises publiques tombant dans le piège de quelque revanchard exerçant de l’autorité on ne peut visiblement les assimiler comme des faits de corruption car ce n’est souvent pas le cas. D’ailleurs et à ce propos le président Tebboune a ordonné la dépénalisation des erreurs de gestion dont l’intention n’est pas criminelle. Aujourd‘hui avec l’existence d’un pôle pénal financier les affaire de détournement de fonds publics, de passation frauduleuse de marchés d’intérêt national ou de perception de pots de vin émanant de sociétés étrangères voulant détourner les lois et réglementations sont vite repérés et leurs auteurs immédiatement arrêtés, attendant leurs procès où seul le droit conserve sa primauté.

 

 

 

 

 

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