Le Maroc ne cesse de coller à l’Algérie :Une usurpation de fonction dénoncée par l’Algérie

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Dernière trouvaille du Maroc : Une prétendue représentante de l’Union du Maghreb Arabe (UMA) a reçu l’accord du président de la commission de l’Union africaine pour siéger au sein de l’organisation continentale. Aussitôt l’information confirmée l’Algérie a immédiatement réagi en dénonçant un stratagème concocté par le pays dont cette pseudo représentante est originaire.

Le ministère des affaires étrangères a saisi officiellement les hautes instances de l’organisation africaine lui présentant toutes les preuves nécessaires qui démontrent, on ne peut plus clairement, que toute nomination d’un membre de l’UMA auprès de la commission de l’’UA doit être votée à l’unanimité des pays membres de l’union maghrébine or cela n’a jamais eu lieu. Le ministère des affaires étrangères se demande comment une telle dérive ait pu avoir lieu, dénonçant une manipulation marocaine dont le président de la commission, un certain Mahamad Faki a été soit la victime soit un complice. Notre diplomatie exige à présent de l’organisation continentale qu’elle fasse toute la lumière sur cette imposture.  Cette intrusion du Maroc par des voies détournées et illégitimes au sein de la gouvernance de l’UA démontre encore une fois que ce pays essaie par tous les moyens de semer le trouble dans le fonctionnement de l’organisation africaine. Ne pouvant pas faire incliner l’Algérie dans ses positions clairement exprimées concernant le Sahara occidental, positions conformes aux statuts de l’UA qui dénonce toute colonisation d’un pays africain par un autre pays étranger ou africain et approuvées par l’ensemble des pays africains sauf bien sur le Maroc, ce pays joue à présent la carte de l’UMA, cette union maghrébine instituée en 1989 par cinq pays du Maghreb, à savoir la Mauritanie le Maroc, l’Algérie, la Tunisie et la Libye. Depuis cette date et à cause de l’entêtement du Maroc à ne pas reconnaitre le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui ce projet d’un grand Maghreb ardemment désiré d’ailleurs par le défunt roi Mohamed V et détourné de sa vocation par son fils le défunt Hassan Deux qui avait envahi ce territoire aussitôt libéré de la colonisation espagnole en prétendant qu’il a toujours fait partie intégrante du Maroc. Au sein de l’UMA et face aux décisions tranchées du Maroc qui ne voulait pas en démordre la construction de cet espace géographique commun appelé à ressembler à ce que l’Europe avait réussi à faire en créant l’union européenne resta lettre morte. Certes les pays membres de l’UMA n’ont jamais envisagé la dissolution de cet ensemble car ils espèrent qu’un jour ou l’autre on arrivera à régler le dossier du Sahara occidental. Un espoir de plus en plus compromis par l’arrivée au pouvoir de l’héritier du trône de Hassan Deux, l’actuel roi Mohamed Six. Ce dernier s’est montré plus intransigeant que son défunt père lequel à la fin de son règne pressentie par lui par la maladie dont il souffrait avait quelque peu renoncé à ses prétentions territoriales et avait essayé de trouver un compromis mais la mort l’en empêcha et on en resta là. L’incompatibilité concernant toute tentative de mettre fin à cette crise avec une sortie honorable qui contenterait les deux pays en désaccord profond sur la question a finalement entrainé une dégradation sans précédent des relations entre les deux pays en question amenant l’Algérie à rompre ses relations diplomatiques avec son voisin de l’ouest. Aujourd’hui le Maroc ne parvient toujours pas à faire reconnaitre sa pseudo marocanité d’un territoire qui ne lui appartient pas  essaie par le subterfuge, la désinformation, la propagande et tout stratagème douteux de renverser une tendance qui manifestement reste déterminée. La dernière trouvaille est cette tentative d‘intrusion dans les affaires internes de l’UA par l’intermédiaire d’une organisation régionale (l’UMA) dont le fonctionnement est gelé depuis des décennies.

 

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