Longtemps déconsidéré et même négligé le secteur minier algérien grâce à sa revalorisation décidée par le président Tebboune est aujourd’hui très convoité. La politique de sa remontée en puissance a porté ses fruits. Toutes les mines ayant en leur sein des matières indispensables à l’industrie et à l’agriculture ont bénéficié de l’a part de l’État un investissement conséquent leur permettant d’améliorer les infrastructures existantes totalement désuètes, d’acquérir de nouveaux équipements d’extraction et une augmentation de leurs personnels formés aux technologies de pointe. Par ailleurs l’État a lancé de grands travaux d’infrastructure routière et ferroviaires pour acheminer les différents minerais destinés à leur transformation ou destinés à être exportés à l’étranger. Avec l’exploitation prochaine de la mine de fer de Gara Djebilet qui conserve un des plus grands gisements mondiaux le signal a été donné et les investisseurs étrangers de différents pays se bousculent pour conclure des partenariats gagnant–gagnant avec des entreprises publiques ou privées pour exploiter les minerais très divers existant dans le pays et qui depuis l’indépendance ont été totalement ignorés au profit des seuls hydrocarbures.
