Ce premier mai 2023 fera date dans l’historique de la fête des travailleurs. En effet le président Tebboune, tout en adressant le message symbolique, en cette occasion, au monde des travailleurs a pris deux mesures exceptionnelles, l’une concernant la durée des journées chômées et payées pendant les deux Aïds qui a été prolongée d’un jour de plus, l’autre concernant les pensions de retraite.
Ces mesures sont inédites car jusqu’à présent aucun président n’a été autant généreux. Pour preuve depuis l’indépendance les traditionnelles fêtes célébrant l’Aïd El Fitr et l’Aïd El Adha ont toujours bénéficiées d’un congé payé de deux jours. Le président de la république en a ajouté un troisième et il concerne tous ceux qui bénéficient d’un emploi rémunéré soit dans le secteur public que dans le secteur privé. C’est un geste qui fera date dans l’histoire de l’Algérie indépendante. En fait c’est un exemple édifiant signant l’établissement de cette Algérie nouvelle, fer de lance de la politique engagée par le chef de l’État. L’autre mesure loin d’être négligeable concerne la fixation définitive de l’augmentation des pensions de retraite dont les taux sont à présent fixés. Ce ne sera plus désormais l’attente de négociations annuelles entre la CNR et les partenaires sociaux, attente parfois aléatoire laquelle, soit augmente, soit réduit le pourcentage des pensions de retraite. C’est donc fini tout cela au grand soulagement des bénéficiaires surtout les petites pensions allant de 20 000 à 50 000 dinars. Pour les concernés ce sera chaque 1er mai de chaque année 5% d’augmentation. Ceux qui touchent des pensions plus de 50 000 dinars ne sont pas oubliés car eux aussi percevront une augmentation annuelle de 3%. Quel pays au monde agirait de la sorte ? Il semble que ce ne soit aucun. Cela prouve incontestablement que le système politique algérien est libéral et social. Les deux allant de pair et en harmonie. Il n’est pas question d’un État providence mais d’une cohérence économique qui donne la possibilité à ceux qui ambitionnent de s’enrichir le droit de le faire, tout en respectant les lois et réglementations édictées par le parlement sans pour autant marginaliser ou laisser en détresse tous ceux qui travaillent à la sueur de leur front. Un équilibre indispensable pour permettre au pays d’avancer dans une stratégie de développement au bénéfice de tous les citoyens du pays. Par ailleurs pour ceux qui ne travaillent pas et qui sont à la recherche d’un emploi l’État a mis un dispositif d’aide financière permettant aux concernés d’avoir un revenu décent en attendant de trouver un travail qui leur permette d’aller de l’avant. Enfin pour les handicapés, les gens en détresse l’État a également mis un dispositif d’aide les concernant pour leur réduire autant que faire se peut leur état de pauvreté souvent indépendant de leur volonté. Cet État nouveau issu des élections de décembre 2019 est différent et de loin de tous ceux qui l’ont précédé. La preuve nous est administrée depuis maintenant trois années et demie après son établissement. Aujourd’hui les choses sont plus claires, cela n’a jamais été le cas auparavant. Il y a une ligne, un programme et ceux–ci ne sont pas livrés à l’improvisation ou corrigés à chaque fois. Actuellement le pays renoue avec la croissance économique et celle–ci touche tous les domaines. Nous sommes moins dépendants des importations. On exporte de plus en plus et chaque année des produits non pétroliers et gaziers. Notre déficit commercial n’existe plus et nous enregistrons même un excédent, idem pour notre balance de paiement. Notre PIB tend à établir l’équilibre indispensable réduisant ainsi de plus en plus la dette publique. Nos réserves de change augmentent annuellement et le plus réjouissant pour le pays est que l’Algérie a un endettement extérieur parmi les plus faibles au monde ce qui permet à notre pays de redonner la confiance aux institutions monétaires mondiales et aux agences de notation. Ce premier mai 2023 signe incontestablement le début d’une ère de prospérité comme le pays n’a jamais connu de puis 1962.
