Le renforcement de la coopération avec l’Afrique du Sud au centre d’entretiens bilatéraux

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« Je vais également saisir l’opportunité pour avoir des entretiens avec un certain nombre d’homologues africains. Je viens d’ailleurs de m’entretenir avec le ministre des Finances d’Afrique du Sud, avec lequel j’ai abordé nos relations bilatérales, qui sont des relations historiques remontant à plusieurs décennies », a-t-il déclaré.

Il a dit avoir également examiné avec son homologue sud-africain le potentiel de coopération bilatérale existant en matière économique, aussi bien dans le cadre de la BAD ou dans le cadre du Fonds africain de développement dont l’Algérie est membre depuis cette année, un Fonds qui soutient les pays les plus pauvres et les plus endettés et dans lequel l’Algérie a récemment contribué avec 10 millions de dollars.

« Une contribution très importante, qui fait de l’Algérie l’un des plus importants contributeurs africains dans ce fonds », déclarait à ce propos lundi M. Adesina.

Durant ces Assemblées, « nous allons se concerter entre pays africains sur les procédures qui garantissent une bonne utilisation de ce Fonds, son financement sur le marché bancaire, l’autoriser à prendre des ressources sur le marché des capitaux privés, et assurer sa viabilité », a ajouté le ministre qui a beaucoup insisté, à cet égard, sur la volonté de l’Algérie d’investir en Afrique.

« Lorsque nous étions dans une logique d’économie rentière nous avons longtemps tourné le dos à l’Afrique. Maintenant, l’Algérie se retourne vers l’Afrique à travers l’investissement et le financement du développement », a-t-il dit.

Et après avoir rappelé la décision ferme et souveraine de l’Algérie de ne plus recourir à l’endettement extérieur, le ministre a expliqué que le recours financier à la BAD par l’Algérie, 3eme contributeurs à cette institution multilatérale de développement, se limite actuellement à l’assistance technique dans plusieurs secteurs.

Revenant sur le thème choisi pour ces Assemblées, à savoir la mobilisation du secteur privé pour financer la croissance verte en Afrique, M. Faid a mis l’accent sur la nécessité pour les pays africains « d’instaurer des mécanismes d’alerte pour atténuer les effets des changements afin de protéger les générations futures ».

Pour lui, il faut, pour y parvenir, « continuer à assurer l’alimentation (financière) de la BAD et améliorer sa bonne gouvernance pour pouvoir financer la lutte contre le changement climatique, car la ressource financière (en Afrique) est rare et il faut savoir l’utiliser ».

 

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