Guelma : L’éclairage public fait défaut et des carences menacent le cadre de vie

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Urban landscape with modern minimal street lights and vibrant sky. Vivid city background.

Le réseau de l’éclairage public dans certains quartiers et cités de la ville, fonctionne actuellement par intermittence, où la wilaya de Guelma, traverse en ces moments une forte vague de chaleur sans précédent, où le mercure a atteint ces derniers jours plus de 45°C, selon le bulletin météo spécial (BMS), émis par l’office national de météorologie.

En effet cet équipement public d’accompagnement indispensable à la vie économique et sociale, demeure défaillant, ce qui perturbe grandement la quiétude des habitants des citoyens. Les endroits concernés par cette carence, sont les cités 1000 lots, 26 coopératives, extension de la cité 19 juin, Oued Lamaiz, Sidi Litime, 140, 160 et 250 logements, la nouvelle ville, ainsi que les tronçons, qui mènent vers les communes de Belkheir, El-Fedjouj et Héliopolis, et ce malgré les moyens financiers importants alloués à ce secteur, pour l’entretien et la modernisation du réseau de l’électricité. De ce fait, les habitants de ces quartiers concernés par cette défaillance, demandent avec insistance, aux responsables locaux chargés de la gestion de la ville, de se pencher sérieusement et efficacement, sur le cas de l’éclairage public, car une fois la nuit tombée, les lampes sont éteintes et les quartiers et trançons de routes, sont plongés dans une obscurité stressante. Devant cette carence, les citoyens craignent pour leur sécurité, à cause notamment d’éventuelles agressions de la part des jeunes dévoués. «Cette situation de manque d’éclairage public qui perdure, n’incite guère les familles à sortir ou prolonger leurs soirées». Dira un habitant de la cité 1000 lots. Il faut dire que le volet de l’éclairage public à Guelma, reste en dessous des normes requises, ceci est vraiment regrettable, car cette situation est préjudiciable à la vie du citoyen, qui peut se trouver de ce fait exposé a de multiples risques allant de l’agression et du vol de ses biens. Notons, que parfois on constate que certaines ruelles plongées dans le noir, suite à une ampoule grillée non changée, alors que la réalisation de l’éclairage a couté des enveloppes budgétaires pour des montants faramineux (Des dizaines de milliards). Donc, quel que soit le poids d’un tel argument, il ne peut servir de paravent à toutes négligences coupables qui fait que ces quartiers et trançons de routes, connaissent les profondes obscurités. A ce titre, les responsables locaux concernés par ce volet doivent se pencher impérativement sur cette problématique de l’éclairage public, qui fait grand défaut dans la cité, qui risque d’engendrer des conséquences sur la santé et la sécurité des citoyens en ces moments caniculaires et du coup, porte préjudice à toutes actions portant sur l’amélioration du cadre de vie. Signalons par ailleurs, que malgré les opérations d’aménagement et d’embellissement engagées pour la dynamique urbaine, la ville de Guelma, continue d’être au centre de certaines irrégularités, qui ternissent son image de ville propre, verdoyante, paisible et la mieux éclairée du pays. Parmi les carences et insuffisances, citons: L’occupation illégale et abusive des trottoirs et espaces publics par le commerce informel, qui s’est accentué ces derniers temps, l’état des rues et ruelles dans pratiquement toutes les cités et quartiers de la ville, qui se trouvent dans un état de délabrement plus que déplorable, les fuites d’eau potable sur la chaussée et dans les avaloirs suite aux nombreuses cases enregistrées çà et là, les foyers des ordures ménagères situés à chaque coin de rue, des quartiers et devant les immeubles et aussi à proximité des établissements publics et éducatifs, qui restent parfois plusieurs semaines sans intervention des services d’hygiène. Sans oublier l’autre point noir, des troupeaux de bovin, qui déambulent dans les quartiers et cités dans l’indifférence totale des services de la commune. De ce fait, tout se passe comme si une léthargie maladive s’est propagée da la ville culturelle et historique du 8 mai 45, qui se trouve aujourd’hui, il faut le noter, sous un autre aspect, où prédomine le laisser-aller, la nonchalance et le manque flagrant d’initiatives, ou actions à entreprendre par les édiles de la commune, pour le développement et l’amélioration urbaine

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