Les relations économiques entre l’Algérie et l’Italie sont au beau fixe. Ainsi nous apprenons que la société italienne de fabrications des deux roues est intéressée par le marché algérien, le meilleur en Afrique. Son PDG a été reçu par Ali Aoun et il semble qu’en dehors de la traditionnelle représentation concessionnaire, la société italienne, dont la renommée est mondiale aurait l’intention de s’implanter dans le pays.
Ainsi après Fiat dont l’usine est en train de produire la marque 500 appréciée par la classe moyenne algérienne par sa robustesse et son prix particulièrement alléchant, c’est à présent le tour de Piaggio le constructeur imbattable des deux roues qui s’intéresse au marché algérien, porteur selon les estimations faites par l’italien qui a observé cette attirance des jeunes algériens vers les deux roues. C’est indéniablement un marché lucratif dont la saturation est improbable, d’autant que l’Algérie prévoit au cours des toutes prochaines années de relier le pays au continent africain par la route mais aussi grâce au chemin de fer. C’est cette possibilité laquelle est au demeurant bien réelle qui attire aujourd’hui les constructeurs des quatre et des deux roues. Des usines implantées en Algérie serviront, non seulement le marché algérien mais auront accès au marché africain. Il sera désormais possible pour les constructeurs de véhicules européens et asiatiques d’acheminer leurs produits à partir d’Algérie, pays qui devient de la sorte un relais qui économisera les coûts de transport par bateaux via des conteneurs. Il suffira donc à partir du nord de l’Afrique faire parvenir par route ou par train tous les véhicules importés par les pays africains de l’ouest, de l’est et jusqu’au sud extrême du continent. C’est donc une stratégie du long terme que propose dorénavant l’Algérie à tous les investisseurs qui veulent s’accaparer du marché africain et on sait pertinemment que celui-ci sera plus que prometteur à l’horizon 2050. Cette propension à voir le plus loin possible est devenue la norme depuis l’investiture du président Tebboune à la tête de l’Etat. l’Algérie n’a jamais suscité autant d’intérêt depuis le premier mandat présidentiel d’Abdelmadjid Tebboune. C’est un fait reconnu par tout le monde et un second mandat brigué par ce président qui ne cherche pas la gloriole mais simplement le bonheur de son pays et de son peuple sera sans aucun doute possible bienvenu car la tache que ce président a en tête est loin d’être achevée. Au cours de ces presque six ans à venir l’ouverture du pays au monde sera telle que son aspiration à devenir la première puissance économique d’Afrique ne relèvera pas de la fiction mais de la faisabilité. Pour s’en convaincre il n’ ya qu’à prendre le temps de voyager dans le pays en sa partie nord, d’est en ouest et dans sa partie sud il faut vraiment être aveugle ou de mauvaise foi pour ne pas remarquer ce changement formidable vers la modernité qui existe alors qu’il y a à peine dix ans on patinait lamentablement .
