Les citoyens de la ville de Guelma, constatent encore une fois de plus et avec beaucoup de stupéfaction, une autre opération de revêtement des trottoirs lancée actuellement, par les services de la commune, alors que cette action qui rentre dans le cadre de l’amélioration de l’espace public, a été maintes fois réalisée, ce qui témoigne d’un travail bâclé et non contrôlé.
Où sont alors les contrôles techniques de la SUCH et surtout du contrôleur financier communal, qui ont un droit de regard sur ces dépenses irrationnelles. Cette opération est très coûteuse et ressemble à un gaspillage délibérée des deniers publics. Ainsi, il est temps de changer cette mentalité et introduire la notion de responsabilité personnelle et pécuniaire chez nos élus, car l’intérêt général prime avant tout. Selon certains observateurs « cette dépense est irrationnelle au vu d’autres priorités existantes qui méritent de bénéficier d’opérations d’aménagement, d’entretien et de modernisation. Comme le revêtement de la chaussée qui est en deçà des attentes, de l’éclairage public qui fait grand défaut dans plusieurs endroits de la ville, l’entretien des canalisations et d’évacuation des eaux pluviales comme les avaloirs, qui nécessitent régulièrementdes opérations de débouchage et de curage ainsi que le ramassage des ordures, qui n’est pas régulièrement opéré. IL est utile de rappeler, que le contrôle des dépenses communales d’une manière générale, devait être renforcé d’avantage de façon sereine, urgente et rigoureuse, pour aboutir à des constats et sanctions, ne souffrant d’aune ambigüité ou équivoque et aussi pour faire respecter les principes de la bonne gouvernance et de la bonne gestion des finances publiques. Il faut préciser aussi, que les conditions d’engagement de la dépense communale, dépendent de la volonté de tout l’exécutif de l’assemblée populaire communale, à s’engager pleinement et scrupuleusement dans le respect des règles de la bonne prise en charge de tout engagement de la dépense communale.
