Projet de la déclaration d’Alger sur le gaz naturel Adopté à l’unanimité

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 Clôturant solennellement  le 7 ème sommet du GICF le président Tebboune a remercié les participants à ce forum pour leur très large participation qui démontre selon le président de la république l’intérêt croissant accordé à ce type d’énergie moins polluante que les autres et qui pourrait présenter une alternative sérieuse comme énergie saine pouvant s’ajouter aux autres types d’énergie non émettrice de carbone.

Ce sommet ou forum a suscité une audience internationale sans précédent dont font état les médias des pays qui y ont participé. Par contre et comme il fallait s’y attendre pas un mot ni ligne n’ont paru dans les médias audio-visuels ni dans la presse écrite en France à part un commentaire dans le journal «Le Monde», cela  démontre encore une fois cette hostilité cachée envers l’Algérie dont le développement et sa place en Afrique et dans le monde dérange amèrement les autorités françaises. Mais passons car la France est devenue un pays comme les autres et les privilèges d’antan ont disparu et c’est finalement la meilleure chose qui pouvait arriver. En tout état de cause l’Europe , notamment celle du sud  qui regroupe le Portugal, l’Espagne et l’Italie qui ont envoyé des observateurs à ce sommet mais aussi des délégations en tant que pays consommateurs de gaz naturel ont souligné l’importance de ce forum et salué avec enthousiasme la déclaration d’Alger qui propulse désormais le gaz naturel comme une alternative très sérieuse d’énergie  moins polluante que le pétrole et le charbon. Un pays comme l’Allemagne qui a mis fin au nucléaire et qui a ressuscité ses mines de charbon après sa décision de ne plus dépendre de la Russie en matière d’énergie à cause de la guerre en Ukraine se tourne à présent vers l’Algérie et attend avec fébrilité la finition du transgaz africain qui part d’Abuja au Nigéria, en traversant le Niger pour aboutir sur les cotes algériennes, lesquelles grâce au partenariat qui vient d’être conclu avec l’Italie fournira en grandes quantités le gaz naturel à ce pays lequel se chargera, à son tour,   de le fournir à l’Allemagne et à tout pays européen qui le souhaite. Ce projet  intercontinental qui associe trois pays africains, à savoir le Nigéria, le Niger et l’Algérie table sur une longueur de 4000 kilomètres dont 2200 km de travaux d’aménagement sont désormais achevés ne laissant que 1800  autres dont l’achèvement est prévu en 2025. En plus de son caractère stratégique il représente une opportunité de développement sans précédent pour un pays comme le Niger, classé comme un des pays les plus pauvres de l’Afrique. Sa rupture récente avec la France qui l’a toujours menacé de ne plus lui acheter son uranium, considéré comme sa seule et unique richesse ne pèsera plus jamais dans la balance car à l’avenir les droits de passage consentis par le Nigéria et l’Algérie lui donneront la possibilité de développer son économie locale et notamment son agriculture en plus de l’uranium dont la Chine serait semble-t-il intéressée. C’est désormais tout un ensemble d’opportunités qui s’offrent à tous les pays exportateurs de gaz naturel. Un marché gigantesque s’offre à eux et l’Algérie avec les importantes réserves dont elle dispose fait déjà figure de leader mondial notamment grâce à ses capacités  anciennes et récentes de liquéfier son gaz et le vendre à des prix attractifs et compétitifs en raison de sa proximité géographique avec l’Europe.

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