Election anticipée, bonne santé économique, voyage en France:Les explications du président

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Comme d’accoutumée le président Abdelmadjid Tebboune en  recevant les représentants de certains médias nationaux  a fait un tour d’horizon concernant trois sujets, lesquels, pour lui, comptent beaucoup, à savoir la stabilité croissante du pays sur le plan économique, l’avancement de la date de l’élection présidentielle et son voyage officiel en France.

En ce qui concerne la situation économique et sociale du pays le président de la république fait état d’un bilan globalement positif engageant une croissance au dessus des trois pour cent, un produit intérieur brut (PIB) en 2026  qui atteindrait 400 milliards  de  dollars. Informations au demeurant confirmées par le FMI dans son dernier rapport qu’il vient  récemment de publier mais aussi par l’Agence de notation mondiale, celle qui donne des bonnes ou des mauvaises notes aux pays auxquelles elle procède à une analyse, laquelle est rarement remise en cause. Cette agence place l’Algérie dans la meilleure position qu’elle n’ait connue depuis, des dizaines d’années. L’appréciation de cette agence de notation donne pour ainsi, dire le feu vert aux investisseurs étrangers et aux banquiers pour nouer toutes sortes de contacts avec l’Algérie. Parlant également de la situation sociale des Algériens le président a confirmé sa sensibilité concernant cette question. Il a, de ce fait, annoncé un doublement des salaires d’ici 2027. Interrogé sur la ou les raisons de sa décision de tenir une élection anticipée en septembre alors que celle–ci était prévue pour décembre, le chef de l’Etat, à l’aise dans ses propos, a  fourni la réponse que tout le monde attend. Pour le président l’anticipation de cette élection est d’ordre purement technique et le chef de l’Etat explique. Pour lui décembre n’a jamais été en Algérie une date d’élection et encore moins celle de la plus importante d’entre elles, la présidentielle. La dernière élection, celle du 12 décembre 2019 avait un caractère exceptionnel étant motivée par l’urgence d’une situation qui existait alors dans le pays. Il fallait donc revenir à la normalité et nous l’avons fait a souligné le chef de l’Etat qui a ajouté «Je sais qu’il y a eu  toutes sortes de rumeurs à propos de cette décision d’anticiper cette élection. On a parlé de crise au sommet du pouvoir ou du départ imminent du président de la république. Tout cela  n’est que de la pure spéculation, des discussions de salon, fréquentes dans notre pays qui sont aussitôt relayées par tous ceux qui ne portent pas l’Algérie dans leur cœur et il en existe aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’étranger» Interrogé sur sa candidature pour briguer un second mandat , le président Tebboune a répondu avec une pointe d’humour «Avant l’heure ce n’est pas l’heure» expliquant toutefois que cette question sera à temps réglée et les citoyens le sauront en temps voulu. En fait  lorsque le président confirme que sa visite en France est toujours d’actualité, sachant que celle –ci aura lieu soit fin septembre ou début octobre, quelque chose dit ou suggère que le président sortant se représentera certainement  pour un deuxième mandat sinon pourquoi confirme t-il qu’il irait en France? Toujours au sujet de cette visite dont le président estime qu’elle aura un caractère historique le chef de l’Etat pense que la réconciliation définitive entre les deux pays sera actée et que la question mémorielle trouvera la et les réponses qu’elle mérite.                

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