Le Ministère de l’Intérieur et des collectivités locales accorde une grande importance à la numérisation, et ce, conformément aux orientations du Président de la République en la matière.
Après avoir lancé le chantier de la numérisation des documents administratifs liés à la gestion des ressources humaines, l’heure est au bilan. En effet, en janvier dernier, le ministère de l’Intérieur avait adressé une instruction aux walis pour informer les chefs de circonscription et les P/APC, à l’effet de commencer la numérisation des documents administratifs liés à la gestion des ressources humaines. L’instruction avait également expliqué les modalités et les procédures spécifiques pour lancer ce processus. Cette opération nationale concerne l’ensemble des cadres supérieurs, les employés et les agents du secteur au niveau des services des wilayas ainsi que de toutes les communes. Dans un communiqué publié hier sur sa page Facebook, le Ministère a souligné que cette opération s’inscrit dans le cadre d’un système moderne intégré de gestion des carrières professionnelles et d’aide à la prise de décision, répondant aux plus hauts niveaux d’efficacité pour accompagner les différents projets sectoriels et promouvoir un développement local juste et durable. La publication a également porté sur un bilan préliminaire de cette opération lancée le 09 mars dernier. Ainsi, en l’espace de 15 jours, des avancements significatifs ont été enregistrés, puisque 40 % des documents administratifs relatifs à la gestion des ressources humaines au niveau des wilayas ont été numérisés ainsi que 25 % des documents administratifs relatifs à la gestion des ressources humaines au niveau des communes. Le communiqué rappelle que le ministre de l’Intérieur, Ibrahim Merad avait souligné en début d’année, à l’occasion de l’élaboration du plan de travail 2024, l’importance de l’intégration étendue de ces outils dans la gestion des ressources humaines comme nouveau modèle de gestion publique, permettant d’assurer une gestion rationnelle basée sur les principes de solidarité, d’adaptation et de prévoyance, tout en introduisant une plus grande flexibilité dans la gestion des parcours professionnels sur la base de la spécialisation, de la compétence et en ouvrant des opportunités aux jeunes cadres.
Par Kheireddine Boukhalfa
