Le ministre de l’Energie et des Mines, Mohamed Arkab a affirmé, lundi à Alger, que le partenariat énergétique avec l’Union européenne (UE) était « primordial et important » pour un développement efficace de la production d’hydrogène propre en Algérie.
Dans son allocution d’ouverture, lue en son nom par le Secrétaire général du ministère, Abdelkrim Aouissi, lors d’une rencontre intitulée « Vers une économie basée sur l’hydrogène vert: stratégies, cadres réglementaires et projets en cours », M. Arkab a indiqué que le développement de l’hydrogène en Algérie et son exportation nécessitaient une coopération continue dans le cadre d’un dialogue technique de haut niveau entre les experts algériens et européens, à même de permettre « un échange d’expertise et un transfert des technologies européennes dans ce domaine ». Le ministre a, également, cité deux projets pilotes lancés par Sonatrach dans le sud du pays, d’une capacité de 2 à 4 mégawatts chacun, ainsi qu’une étude sur la faisabilité de projets de production de carburants de type « e-méthanol » et le « e-kérosène », en sus d’un projet de référence semi-industriel à Arzew pour développer une unité de production d’hydrogène d’une capacité de 50 mégawatts, avec la contribution du gouvernement allemand via la banque de développement dédiée au développement de la filière Hydrogène. De son côté, le Chef de la délégation de l’UE en Algérie, Thomas Eckert, a mis en exergue les atouts de l’Algérie, à même de lui permettre de jouer « un rôle important » sur la scène continentale et internationale, en tant que source importante d’hydrogène à l’avenir, notamment pour l’approvisionnement du marché européen.
