«Rupture» des liens commerciaux avec la France L’Algérie lâche un os aux aboyeurs

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Dans un communiqué publié jeudi dernier la chefferie du gouvernement dément catégoriquement une rumeur faisant état d’une éventuelle rupture des liens commerciaux entre l’Algérie et la France. Le premier ministère algérien pointe du doigt l’auteur de cette rumeur. Il ne le nomme pas mais fait allusion à la haine profonde qu’il ressent envers l’Algérie.

 On sait de qui il s’agit, c’est l’ex ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt. Cet ex diplomate nourrit une haine incommensurable envers notre pays qu’il a quitté parce qu’il s’immisçait de manière peu amène et totalement inopportune dans les affaires intérieures du pays, ce qui lui valut son rappel par l’Elysée agacée par les déclarations tendancieuses de cet ambassadeur envers l’Algérie. Quittant le territoire algérien et ayant été sévèrement réprimandé par le Quai d’Orsay qui ne lui confia plus de poste de diplomate dans un pays étranger Xavier Driencourt plus fielleux que jamais  jura de prendre sa revanche  contre notre pays. Depuis  il n’a cessé d’intervenir dans des journaux proches de la droite conservatrice et de l’extrême droite pour fustiger l’Algérie dans tout ce que notre pays entreprend. Sa première cible concernait l’accord franco-algérien de 1968. Il y revenait à chaque occasion apparemment sans succès puisque l’Elysée et le gouvernement, même le dernier dirigé par Michel Barnier n’en fait pas  allusion. Sachant que cette cible n’apportait plus de l’eau à son moulin cet ex ambassadeur plus revanchard que jamais s’est alors tourné vers la tension suscitée par la reconnaissance de la « marocanité » du Sahara occidental par Emmanuel Macron et le voyage de ce dernier au Maroc, scellant une réconciliation en grandes pompes entre la France et le Maroc. Devant le silence assourdissant de l’Algérie ne réagissant pas à ces tribulations autour d’une réconciliation avec l’ancien protectorat qui l’est toujours du reste dans les faits même si celle-ci ne l’est pas de juré. Driencourt  est pris de court. Il ne saisit pas le pourquoi  de ce mépris affiché par l’Algérie concernant l’attitude officielle de la France concernant la reprise des rapports entre Paris et Rabat. Il a donc repris sa croisade contre l’Algérie. Il n’en fait plus désormais aucun mystère et il prône même  une rupture totale des relations politiques et économiques avec l’Algérie. Il est rejoint dans son hystérie par le parti de Marine Le Pen, celui d’Eric Zemmour et évidemment par tous les nostalgiques de l’Algérie française que compte la France. Bien sur ni l’Elysée ni le MEDEF, ni les entreprises françaises, les groupes énergétiques et financiers (BNP et Sté Générale) qui  sont très bien implantés  en Algérie ainsi que plusieurs PME  et leurs homologues algériennes  ne sont prêts à quitter ce pays. Non seulement ils ne le sont pas mais refusent catégoriquement de rompre toute relation avec un pays aussi important et disons –le clairement cent fois plus que  le Maroc  qui affiche une décroissance persistante depuis ces cinq dernières années contrairement la croissance de l’Algérie reconnue par les plus grandes institutions monétaires mondiales et qui s’affiche  comme un pays incontournable. Il est même présenté comme étant la porte qui donne accès à l’Afrique continentale. Cette rumeur distillée par un auteur aussi discrédité que Xavier Driencourt, démentie par des termes exempts de toute ambigüité par le premier ministère algérien clarifie la situation diplomatique qui existe entre l’Algérie et la France. La vacance du poste d’ambassadeur de notre pays en France ne signifie nullement une rupture ou même une ébauche de rupture. C’est plutôt la manière choisie par Alger de dire à Paris qu’à chaque faux pas il y aura une réaction même si celle –ci est mesurée comme c’est le cas présentement. D’ailleurs l’Algérie a fait pratiquement la même chose avec l’Espagne. Deux ans après les choses sont redevenues normales et peuvent méme atteindre leur niveau d’avant la crise qui existait entre eux. Avec la France ce serra pareil quitte à décevoir Xavier Driencourt, Marine Le Pen et Eric Zemmour, sans oublier toute cette génération post- pieds noirs qui n’ont cessé de boire du fiel jusqu’à la lie.

 

 

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