France «macronienne-sioniste» Une hostilité virulente envers l’Algérie – Réplique cinglante de l’Agence Algérienne de Presse

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L’Agence Algérienne de Presse (APS) a vigoureusement dénoncé les attaques incessantes de la France contre l’Algérie, soulignant l’hypocrisie flagrante de Paris en matière de droits de l’homme.

Alors que la France accuse l’Algérie de restreindre la liberté d’expression, elle-même bafoue ces principes fondamentaux.  L’APS qualifie la France «macronienne-sioniste» de fiévreusement hostile envers l’Algérie, tout en pointant ses propres violations des droits humains. À titre d’exemple, elle évoque la détention de Pavel Dourov, fondateur de Telegram, poursuivi par un mandat d’arrêt pour son refus de collaborer avec les autorités françaises.

Un lobby haineux ciblant l’Algérie

L’agence met en lumière une campagne d’hostilité orchestrée par un lobby politique et médiatique, animé par des figures françaises et sionistes d’extrême droite. Parmi elles : Éric Zemmour, Mohamed Sifaoui, Marine Le Pen, Xavier Driencourt, Valérie Pécresse, Jacques Lang, Nicolas Dupont-Aignan, et Tahar Ben Jelloun – présenté comme le «complice du pseudo-intellectuel Boualem Sansal ». Ce dernier, décrit comme un « pseudo-intellectuel extrémiste », aurait été arrêté en Algérie, provoquant la fureur de ce cercle d’influence. La colère de ce « lobby haineux » serait exacerbée par une série de revers récents, dont le dépôt de plainte contre Kamel Daoud, accusé de manipuler la souffrance des victimes algériennes du terrorisme pour obtenir le prix Goncourt, et par la pression croissante sur Benjamin Netanyahou, visé par un mandat d’arrêt international de la Cour pénale internationale.

La contradiction française sur les droits de l’homme

L’APS s’interroge : la France, qui clame haut et fort son attachement aux droits de l’homme, appliquerait-elle ce principe à Benjamin Netanyahou si celui-ci posait pied à l’aéroport Charles-de-Gaulle ? Elle souligne le paradoxe d’un pays qui s’indigne de l’arrestation de Sansal tout en prétendant défendre la justice internationale. L’Agence dénonce également les propos contradictoires du président Emmanuel Macron, qui d’un côté reconnaît les crimes coloniaux en Algérie, tout en défendant des figures négationnistes et hostiles à l’existence même de l’État algérien, à l’image de Sansal. Enfin, l’APS appelle la France à la cohérence : si elle dispose de lois mémorielles, comme la loi Gayssot, pour condamner l’antisémitisme et le négationnisme de la Shoah, pourquoi ne pas étendre ce principe aux discours niant l’existence de nations colonisées, comme l’Algérie ? « Voilà un sujet d’étude digne d’intérêt », ironise-t-elle.
Adoptée en 1990, la loi Gayssot condamne l’apologie et la négation des crimes contre l’humanité commis durant l’Holocauste. Cette législation, bien que légitime, met en lumière l’incapacité de la France à assumer pleinement sa propre responsabilité historique envers ses anciennes colonies. Cette riposte de l’APS démontre une Algérie résolue à contrer les campagnes diffamatoires et à affirmer sa souveraineté face à une France oscillant entre repentir opportuniste et hostilité latente.

Par : Mohamed Tahar Aissani

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