Macron et Rotaillau insistent sur la libération de Sansal :La fermeté de l’Algérie ne doit pas être ébranlée

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 Emmanuel Macron a réagi hier par le biais d’un communiqué de l’Elysée pour exprimer sa préoccupation concernant le sort qui sera réservé à ce «grand intellectuel qu’est Boualem Sansal ». Le ministre de l’intérieur Bruno Rotaillau lui a emboité le pas en déclarant que la France doit protéger son ami «Sansal» avec lequel il s’est échangé quelques mots avant son arrestation. 

Franchement si le ridicule tuait Macron et Rotaillau seraient morts sur place par le contenu de ce qu’ils viennent d’exprimer sur Boualem Sansal. Commençons d’abord par le président français. Depuis quand Macron connait –il cet individu qu’il qualifie d’«intellectuel». Cet algérien, qui s’est installé en France par simple narcissisme et une culture paroxysmale de son propre égo, comme d’autres soi disant lettrés algériens à l’instar de Mohamed Sifaoui, de  Hichem Aboud et dernièrement de Kamel Daoud. On peut parier et surement gagner ce pari en affirmant  que si Sansal qui a obtenu très récemment sa nationalité française n’avait pas reçu ce quitus lui permettant de devenir un citoyen français, ni l’Elysée ni Matignon n’auraient réagi à son arrestation comme ils le font maintenant. Par ailleurs si Sansal, dès son installation en France, ne s’était pas empressé d’aller fréquenter Eric Zemmour et des VIP  du CRIF (Institutions juives de France)  et si également les Editions  Gallimard ne lui avaient pas donné un coup de pouce pour la publication de ses écrits à condition que ces écrits critiquent de manière acerbe l’Algérie, il n’aurait sans doute pas obtenu en un temps record la nationalité française. Ce sera sans doute  prochainement le cas de Kamel Daoud, ce journaliste algérien qui intervenait au journal «Le Quotidien d’Oran». Il aspirait à devenir célèbre et gagner beaucoup d’argent, sachant bien qu’il n’aurait ni l’une ni l’autre dans son pays alors comme d’autres à l’instar de ceux que nous avons cités plus haut il s’installa en France et il proposa ses écrits qui ne ménageaient pas les institutions algériennes. En allant plus loin dans son ambition démesurée il entama une visite en Israel, au moment ou l’entité sioniste se livre à un génocide programmé des palestiniens de Ghaza. Il revient en France auréolé de la gloire exprimée par le CRIF. Tous ces  opportunistes car il n’ ya pas un autre mot pour qualifier ces hommes sans foi ni loi que l’Algérie a permis de grandir dans une certaine aisance payant leurs études jusqu’à leur ultime parachèvement ont délibérément tourné le dos à leur patrie d’origine et celle de leurs ancêtres tout simplement pour satisfaire leurs intérêts égoïstes, alimentés par un égocentrisme sans limite. Si seulement ils s’étaient contentés d’exprimer leur ressentiment contre l’Algérie, cela aurait passé et leur pays ne leur en aurait pas voulu car il existe beaucoup de précédents de ce genre. Nous citons à titre d’exemple Yasmina Khadra cet écrivain  de pure souche algérienne  devenu franco –algérien car ayant eu des circonstances atténuantes en s’enfuyant  de son pays durant la décennie noire  parce qu’il était menacé  de toutes parts. Installé en France il s’est mis à écrire  sur ce qui se passait dans son pays provoquant certes de la gêne  dans certains cercles du pouvoir de l’époque mais sans jamais pour autant attaquer frontalement sa terre natale qu’il chérissait et qu’il chérit toujours. Preuve en est, il revient très souvent en Algérie et ses ouvrages dédicacés dans les librairies algériennes se vendent comme des petits pains. A-t-il été inquiété pour autant ? Tout comme Rachid Boudjedra qui vient de clouer au pilori Kamed Daoud à propos d’une expression sortie de son contexte reprise par celui qui vient d’obtenir le prix Goncourt qu’il ne mérite absolument pas. L’Algérie reproche à ces algériens devenus français par opportunisme, non pas de gagner leur célébrité en critiquant leur pays mais de mentir effrontément en affirmant des choses totalement fausses dont eux-mêmes savent qu’elles sont fausses. Quand Sansal dit qu’une partie de l’Algérie revient au Maroc  c’est un aveu tout ce qu’il ya de plausible juridiquement et  pénalement d’un crime de haute trahison. En ce sens ce traitre car il ne peut être qualifié autrement  que par ce terme  doit être présenté à un Juge d’instruction de son propre pays puisqu’en tant que citoyen de ce pays il doit répondre devant sa justice. Et puis pour remettre les choses dans leur véritable contexte, Sansal a été arrêté dans son propre pays. Il n’a pas été kidnappé en France pour que ce pays s’en mêle. L’Algérie doit rester ferme dans ses positions  et doit signifier à l’Elysée et à son locataire de s’occuper des affaires de la France et non défendre un citoyen algérien arrêté en territoire algérien qu’il a foulé de son propre gré.

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