Quand la Mémoire Dérange :Les Offensives de Zemmour et la Résistance Algérienne

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L’extrême droite française poursuit sa campagne hostile et acharnée contre l’Algérie, mobilisant ses porte-voix les plus agressifs, parmi lesquels Éric Zemmour, Marine Lepen, Sifaoui… Ces figures, connues pour leurs positions réactionnaires et provocatrices, attaquent sans relâche la souveraineté et l’histoire de l’Algérie dans une vaine tentative de discréditer son indépendance et son identité nationale.

Invité de l’émission Frontière, Éric Zemmour a franchi un nouveau cap dans l’insulte et la provocation. Défendant Boualem Sansal, son complice idéologique, Zemmour a nié l’existence même de la nation algérienne, affirmant qu’elle avait toujours été «sous le joug colonial» et que «sans la France, l’Algérie n’aurait jamais existé». Loin de s’arrêter là, il a remis en question la grandeur de la Révolution algérienne, affirmant que «l’armée française n’a jamais été vaincue par le FLN» et qualifiant les résistants algériens de «terroristes qui ciblaient des civils». Ces propos fallacieux, teintés de mépris colonial, visent à dénaturer la lutte héroïque du peuple algérien pour sa liberté. Zemmour est même allé jusqu’à prétendre que «le peuple algérien de l’époque n’était pas opposé à la colonisation française» et que les Algériens auraient fabriqué un passé glorieux pour masquer leurs soi-disant échecs.

Une rhétorique dépassée et manipulatrice

Ces attaques, bien qu’insultantes, ne sont pas nouvelles. Elles s’inscrivent dans une rhétorique usée, reprise notamment par Emmanuel Macron en 2021 lorsqu’il avait osé questionner l’existence d’une nation algérienne avant la colonisation française. À l’époque, ces déclarations avaient provoqué une crise diplomatique majeure, l’Algérie rappelant son ambassadeur et fermant son espace aérien aux avions militaires français. Ce discours, partagé par les figures de l’extrême droite française, manque d’originalité et révèle une stratégie simpliste: nier la souveraineté algérienne pour maintenir un fantasme néocolonial. Dans ce contexte, l’arrestation récente de Boualem Sansal à Alger constitue un acte fort. Connu pour ses déclarations incendiaires contre l’unité territoriale et historique de l’Algérie, Sansal a été placé en détention provisoire pour des faits qualifiés d’« acte terroriste ou subversif » selon l’article 87 bis du Code pénal algérien. Sansal, naturalisé français par décret d’Emmanuel Macron, apparaît comme un instrument de provocation délibérément utilisé par Paris. Son arrestation est un message direct à la France : l’Algérie ne tolérera aucune ingérence ni attaque contre son intégrité.

L’Algérie : ferme et souveraine

Face à ces offensives répétées, l’Algérie adopte une posture digne et résolue. Loin de céder à la provocation, elle agit avec fermeté pour défendre sa mémoire et son identité. En rappelant les vérités historiques et en résistant à toute tentative de manipulation, elle renforce son indépendance politique et morale. Les propos de Zemmour et ses alliés, aussi virulents soient-ils, ne font que trahir une frustration latente. Incapables d’accepter la grandeur d’une nation libérée de l’emprise coloniale, ils s’accrochent à des narrations biaisées et méprisantes. Cependant, l’Algérie ne se laisse pas distraire. Ces attaques, malgré leur virulence, ne font que renforcer sa détermination à préserver son histoire et à défendre son peuple. Une fois de plus, elle montre au monde que sa souveraineté n’est ni négociable ni discutable. En résistant à ces provocations, l’Algérie demeure un symbole de dignité et de résilience, un exemple pour les nations qui refusent de plier face aux assauts néocoloniaux.

L’extrême droite française poursuit sa campagne hostile et acharnée contre l’Algérie, mobilisant ses porte-voix les plus agressifs, parmi lesquels Éric Zemmour, Marine Lepen, Sifaoui… Ces figures, connues pour leurs positions réactionnaires et provocatrices, attaquent sans relâche la souveraineté et l’histoire de l’Algérie dans une vaine tentative de discréditer son indépendance et son identité nationale.

Invité de l’émission Frontière, Éric Zemmour a franchi un nouveau cap dans l’insulte et la provocation. Défendant Boualem Sansal, son complice idéologique, Zemmour a nié l’existence même de la nation algérienne, affirmant qu’elle avait toujours été «sous le joug colonial» et que «sans la France, l’Algérie n’aurait jamais existé». Loin de s’arrêter là, il a remis en question la grandeur de la Révolution algérienne, affirmant que «l’armée française n’a jamais été vaincue par le FLN» et qualifiant les résistants algériens de «terroristes qui ciblaient des civils». Ces propos fallacieux, teintés de mépris colonial, visent à dénaturer la lutte héroïque du peuple algérien pour sa liberté. Zemmour est même allé jusqu’à prétendre que «le peuple algérien de l’époque n’était pas opposé à la colonisation française» et que les Algériens auraient fabriqué un passé glorieux pour masquer leurs soi-disant échecs.

Une rhétorique dépassée et manipulatrice

Ces attaques, bien qu’insultantes, ne sont pas nouvelles. Elles s’inscrivent dans une rhétorique usée, reprise notamment par Emmanuel Macron en 2021 lorsqu’il avait osé questionner l’existence d’une nation algérienne avant la colonisation française. À l’époque, ces déclarations avaient provoqué une crise diplomatique majeure, l’Algérie rappelant son ambassadeur et fermant son espace aérien aux avions militaires français. Ce discours, partagé par les figures de l’extrême droite française, manque d’originalité et révèle une stratégie simpliste: nier la souveraineté algérienne pour maintenir un fantasme néocolonial. Dans ce contexte, l’arrestation récente de Boualem Sansal à Alger constitue un acte fort. Connu pour ses déclarations incendiaires contre l’unité territoriale et historique de l’Algérie, Sansal a été placé en détention provisoire pour des faits qualifiés d’« acte terroriste ou subversif » selon l’article 87 bis du Code pénal algérien. Sansal, naturalisé français par décret d’Emmanuel Macron, apparaît comme un instrument de provocation délibérément utilisé par Paris. Son arrestation est un message direct à la France : l’Algérie ne tolérera aucune ingérence ni attaque contre son intégrité.

L’Algérie : ferme et souveraine

Face à ces offensives répétées, l’Algérie adopte une posture digne et résolue. Loin de céder à la provocation, elle agit avec fermeté pour défendre sa mémoire et son identité. En rappelant les vérités historiques et en résistant à toute tentative de manipulation, elle renforce son indépendance politique et morale. Les propos de Zemmour et ses alliés, aussi virulents soient-ils, ne font que trahir une frustration latente. Incapables d’accepter la grandeur d’une nation libérée de l’emprise coloniale, ils s’accrochent à des narrations biaisées et méprisantes. Cependant, l’Algérie ne se laisse pas distraire. Ces attaques, malgré leur virulence, ne font que renforcer sa détermination à préserver son histoire et à défendre son peuple. Une fois de plus, elle montre au monde que sa souveraineté n’est ni négociable ni discutable. En résistant à ces provocations, l’Algérie demeure un symbole de dignité et de résilience, un exemple pour les nations qui refusent de plier face aux assauts néocoloniaux.

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