Guelma :Analyse de la qualité de l’eau potable

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Nous avons appris auprès de la cellule de communication de l’agence locale de l’Algérienne des eaux (ADE), que le programme mis en place, qui vise à analyser la qualité de l’eau potable distribuée au profit de ses différents abonnés, à travers la wilaya, a permis à cette entreprise publique, d’effectuer plus de 76000 tests de chlore au cours de l’année 2024, afin de s’assurer de la bonne qualité de l’eau. Cette action engagée par l’entreprise publique chargée de la distribution de l’eau potable, afin de garantir une eau de qualité, a permis le prélèvement de 43107 échantillons de l’eau potable pour des analyses visant à  dépister toutes traces de bactéries et autres substances, qui peuvent affecter la qualité de l’eau distribuée aux ménages. D’autres échantillons ont été également prélevés, pour des analyses physiques et chimiques, pour garantir une bonne qualité d’eau. Aussi les réservoirs, les sources et les forages sont concernés par cette opération d‘analyse de l’eau qui est source de vie, mais cependant, elle peut être source de diverses maladies. Il faut dire, que cette opération de prélèvement et d’analyse est plus que nécessaire, pour s’assurer que l’eau destinée à la consommation humaine, ne doit en aucun cas contenir des substances nocives pour la santé publique. Selon Mme Zaidi Souad, chargée de la communication au niveau de cette entreprise publique nationale à caractère économique; la consommation d’une eau potable, est un facteur essentiel et déterminant dans la prévention des maladies liées à l’eau. Notons, que l’unité ADE de Guelma, dispose d’un réseau de distribution de 1220 Km et d’un réseau d’adduction de 778 Km, pour desservir 572 766 abonnés, pour une population de plus de 600 mille âmes. L’opération de distribution d’eau à travers la wilaya est couverte par 45 stations de pompages, 02 stations de transfert et 211 réservoirs. C’est ainsi, que le volume d’eau distribué par mois est de 2 millions 230 mille mètres cubes, soit une consommation de 77 677 m3 par jour et 136 m3 par habitant. Par ailleurs, il y a lieu de rappeler, que l’unité de l’Algérienne des eaux, enregistre une somme importante des créances impayées auprès de ses abonnés, estimée à 126 milliards de centimes. Signalons à ce sujet, qu’un travail de porte à porte est mené actuellement à travers la wilaya, par les agents chargés du recouvrement des factures impayées, afin d’inciter les abonnés de prendre attache avec les agences commerciales relavant de l’ADE, pour le règlement des sommes dues. Tous les abonnés sont concernés par cette démarche (Ménages, administrations, communes, commerces, industriels et autres grand débiteurs). Il faut dire, que toutes ces créances impayées, ont pour conséquences de grever la santé financière de l’entreprise et d’autre part crées de fâcheuses incidences sur les opérations d’équipements, de maintenance et de réhabilitation du réseau. Cependant et d’une manière générale, on ne peut aborder le volet de la qualité et de la préservation de l’eau, sans pour autant évoquer le problème récurrent, qui est celui de la déperdition quotidienne de ce précieux liquide essentiel à la vie. En effet d’importantes quantités d’eau potable, sont perdues chaque jour sur la chaussée et finissent dans les avaloirs. Cette grave déperdition concerne pratiquement l’ensemble des quartiers et cités de la ville et les pertes matérielles et aussi financières sont exorbitantes. De ce fait, les responsables locaux chargés de ce dossier de l’eau et de la gestion de la ville, sont vivement interpellés, sur cette problématique, qui porte préjudice aux ressources de l’Etat, qui peine à exploiter cette richesse, qui est un véritable don de dieu, qui faut absolument préserver, car si cette situation perdure encore d’avantage, risque de plonger la ville dans un stress hydrique, qui sera sans doute, très difficile à supporter.

 

 

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