Le président Tebboubne a traité d’imposteur cet écrivain à la petite semaine récemment naturalisé français tout en conservant sa nationalité algérienne. Mais au fait il y a un mystère qui entoure les origines de cet homme. Selon toutes les données qui existent sur lui on ne sait pas vraiment qui était son géniteur dont on dit qu’il était marocain venu s’installer en Algérie au temps de la colonisation et aurait obtenu une carte d’indigène au même titre que la majorité des algériens qui vivaient sous ce statut qui les différenciait de la population européenne installée en Algérie et qui obtint dès son installation la nationalité française ainsi que des autochtones juifs naturalisés d’office par décret (Crémieux). Ainsi dans l’anarchie de l’état civil «indigène» qui prévalait à l’époque le nom de Sansal apparut et lorsque le petit Boualem naquit, vraisemblablement de mère algérienne il reçut le nom de Sansal. des cas similaires existent en profusion dans l’ouest algérien notamment mais pas seulement dans cette partie du territoire national car au centre et à l’Est aussi il ya eu mixité de couples entre marocains fuyant la famine et l’immense détresse existant dans leur pays et cela depuis des lustres , bien avant même la colonisation et des algériennes souvent des filles qui ne trouvaient pas de prétendants au mariage et dont le statut de vieille fille gênait considérablement ses parents ou des veuves dont le mari est mort trop tôt ,leur laissant des enfants à charge et qui disaient oui à n’importe quel prétendant et il se trouve justement que ce genre de prétendants étaient des marocains d’origine. Le père de Boualem Sanbsal répondait –il à un tel profil ? Là est toute la question.
