Faut –il remettre à plat les accords franco-algériens ? Pourquoi pas, l’Algérie n’a rien à perdre

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Ces menaces à l’emporte pièces proférées par un va-t-en guerre anti algérien, le funeste Bruno Retaillau relayé, par Jordan Bardella président du RN, de remettre à plat tous les accords signés entre la France et l’Algérie depuis 1962 ne sont pas tombées dans l’oreille d’un sourd, en l’occurrence l’Algérie. Laquelle répond à sa manière et celle–ci peut faire mal à la France.

Toutes ces contre vérités exprimées par la droite conservatrice et l’extreme droite concernant des aides substantielles de la France à l’Algérie agacent au plus haut point les autorités algériennes. Ainsi le ministère des affaires étrangères vient , à nouveau convoquer l’ambassadeur de France en Algérie , Stéphane Romanet pour l’informer que face à ces mensonges grossiers exprimés par certains courants politiques français, relayés malheureusement par un membre du gouvernement français, le gouvernement algérien a pris la décision de réagir pour démontrer que tout ce qui se dit sur ces prétendues aides financières françaises destinées à l’Algérie est de l’affabulation pure et simple. Au contraire c’est la France qui est redevable à l’Algérie et le ministère algérien des AE a rappelé à l’ambassadeur de France qu’il existe aujourd’hui une soixantaine d’immeubles algériens occupés par la France bénévolement et cela  grace à la courtoisie algérienne. Le ministère a également rappelé que l’ambassade de France qui  est assise sur un espace de plusieurs dizaines d’hectares, faisant de cet édifice situé dans le meilleur quartier résidentiel de la capitale, en l’occurrence Hydra, paie un loyer symbolique alors que les autres chancelleries ne sont pas logées à la meme enseigne. Il en est de meme pour la résidence de l’ambassadeur de France, laquelle est impressionnante et qui a fait palir d’envie l’ambassadrice des Etats –Unis quand celle –ci s’entendit dire que cette villa est la résidence de l’ambassadeur de France en Algérie, lequel ne paie qu’un dinar symbolique à titre de loyer. Ceci en ce qui concerne la forme. Si on parle du fond les entreprises françaises implantées en Algérie ont des facilités que n’ont pas les autres entreprises étrangères désireuses de s’aggrandir et d’investir davantage. Faut –il parler de la différence de traitement exercée par la France lorsqu’un algérien s’installant en France comme le lui permet l’accord de 1968 dans le dessein d’ouvrir un commerce ou plusieurs ou de créer une PME ou une Start-Up et les complications dont il a à faire face ssurtout quand il a en face de lui un de ces fonctionnaires imbus d’idées racistes véhiculées par un entourage hostile.  Cela ne dérange aucunement l’Algérie si la France lui demande de tout remettre en question. L’Algérie actuelle est à des années lumière différente de celle qui existait en 1962. Un parcours prestigieux et suffisamment éloquent a été réalisé depuis plus de soixante ans. Il n’y a qu’à voir ce pays que la France a laissé après cent trente deux années d’annexion pour constater ce changement spectaculaire dans tous les domaines effectués par ce pays. C’est une deuxième Algérie à coté de la première qui a été construite soixante ans après et cette seconde Algérie, aujourd’hui appelée Nouvelle Algérie ne doit strictement rien à la France et si ce pays veut rompre ce lien symbolique, reliquat des accords d’Evian, qu’il le fasse mais pour l’Algérie la réponse sera «Bon débarras»

 

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