France –Algérie : La deséscalade en vue Rétaillau en mauvaise posture

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Les médias français n’ont pas été tendres avec le ministre de l’intérieur qui avait misé sur une obstination de l’Algérie. Celle –ci a été subitement effacée avec la prise de parole du président Tebboune samedi soir à la télévision nationale. Le voile obscurci a été clarifié. C’est finalement ce qu’attendait le président Macron, seul maitre à bord concernant les relations avec l’Algérie.

C’est un camouflet pour Bruno Retaillau.  La presse écrite française y compris «Le Figaro» réputé proche des thèses du ministre de l’intérieur ont finalement admis que ce dernier a échoué dans son duel avec l’Algérie. C’est Tebboune qui a gagné souligne «Le Monde» dans sa livraison de dimanche dernier. Retaillau lui-même le reconnait puisqu’il estime que le président algérien lui a tendu un traquenard. Le ministre de l’intérieur joue à présent la victime alors qu’il se présentait jusqu’ici comme une sorte de Don Quichotte de la Manche voulant se battre avec un géant alors qu’en réalité c’était un moulin à vent. La désillusion de Retaillau est amère. Elle l’est d’autant plus que son chef hiérarchique François Bayrou l’a désavoué sur le plateau télé de la chaine BFMTV quand il parla de l’Algérie de manière tout à fait opposée de celle de son ministre de l’intérieur. Pour le premier ministre français les relations entre la France et l’Algérie sont spéciales et qu’en tant que telles il ne pourrait y avoir de détériorarion des rapports réciproques. Et Vlan ! Comme dirait l’autre de façon vulgaire. Par ailleurs le ministre des affaires étrangères Jean Noel Barrot  a, quant à lui, émis le vœu de reprendre au plus vite le dialogue avec Alger. Tout cela c’est incontestablement au président Tebboune qu’on le doit. En fait le président français n’attendait que le signal devant être émis par le président algérien. Ce dernier vient de le faire et celui-ci a été ressenti comme apaisant. Brusquement la tension qui semblait avoir atteint son paroxysme a baissé de manière sensible. On ne parle plus de l’Algérie comme on l’a fait durant des semaines au point que cela devenait fort génant. Bien sûr une chaine télé comme CNEWS  la préférée de Vincent Bolloré continue de faire son manège et fait toujours dans le mélange des genres. Des commentateurs identitaires recrutés spécialement par Bolloré ne s’embarrassent  même pas de dire des bétises concernant l’Algérie en parlant d’aide au développement alors que celle–ci a été officiellement démentie par le ministère français de l’économie et l’ambassade de France en Amgérie  qui ont spécifié que c’était une aide d’aspect culturel que l’Algérie n’a jamais demandé mais que la France insistait pour qu’elle soit versée . Ou cette autre contre-vérité à propos d’une facture des hopitaux français que l’Algérie refuse de payer. Là aussi les hopitaux français ont démenti avoir un contentieux avec les organismes de sécurité sociales algériens qui ont toujourspayé rubis sur ongle les factures présentées. Il y a aussi ce mensonge concernant des personnalités du «régime» algérien qui viennent se soigner régulièrement en France. Là également les autorités sanitaires françaises ont catégoriquement démenti une telle information. Il y a des années que la  France n’est plus cette destination phare des Algériens qui ont les moyens de se faire soigner. Ils choisissent aujourd’hui la Suisse et récemment la Turquie. Toute cette panoplie de fausses informations véhiculées par une presse algérophobe n’intérese plus grand monde, sauf bien sur les aigris. Ceux là on les connait. Ils ne changeront pas d’un iota leurs griefs contre l’Algérie, cette Algérie indépendante, tellement souveraine, fière de l’etre, qui ne plie jamais l’échine qui pourtant tient, elle aussi, à maintenir des bonnes relations avec la France car les Algériens savent que ceux qui ne les aiment pas ne représentent qu’une minorité de l’autre coté de la Méditerranée

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