Sida, prostitution, pédophilie, drogues:
Le quotidien du vécu au Maroc

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On croyait que la Thaïlande était le pays où tout est permis. C’était avant, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Un autre pays a pris la relève, le Maroc, connu de longue date par la dépravation qui a toujours existé dans cette contrée extrême du Maghreb arabe. Les anciens de chez nous évoquaient ces «saharine» venus du Maroc et ces marchands de kif qui traversaient une frontière poreuse à souhait.

Ce pays n’a pas changé ses habitudes coutumières. Pire encore depuis l’arrivée au trône de Mohamed VI  dont les mœurs ne sont pas nettes la dépravation au sein de la société marocaine a pris des proportions inimaginables. Les quelques entraves aux mœurs qui existaient du temps de son père qui veillait à ce que son trône ne soit pas souillé outre mesure ont aujourd’hui disparues. C’est désormais quartier libre à toutes les perversions. Les occidentaux appellent cela libertés parce que cela les arrange. Ainsi les élites françaises, politiques ou culturelles ont fait du Maroc leur destination résidentielle de choix, car elles trouvent leur compte. Elles sont servies pour ainsi dire rubis sur l’ongle. Il y a également un très grand nombre de personnalités européennes qui viennent chaque année au Maroc se ragaillardir sexuellement ou simplement se remplir la tête de ce cannabis si bien traité dans ce pays dont la préparation est devenue la spécialité des marocains. Comment ne pas résister à ces fruits délicieux du péché offerts gracieusement par cette multitude de serviteurs du roi qui offrent toutes sortes de gratifications? Difficile en effet de dire non aux «délices de Capoue » ressuscités de l’antiquité païenne. Les chiffres fournis par les organisations sanitaires installées au Maroc dont certaines d’entre elles échappent au contrôle du roi et de ses sbires sont effarants. Ainsi le Sida qui recule dans le reste du monde a  fait un bond en avant au Maroc. On parle de 18,2 millions de séropositifs au virus VIH parmi la population. C’est énorme considérant le risque de transmission contagieuse. Ces 18,2 millions en question sont recensés comme porteurs du virus mais combien sont –ils ceux ou celles qui n’ont pas fait de tests? Nul ne saurait le dire. Pourquoi une telle explosion de ce fléau dans un pays se proclamant musulman, sachant bien que la religion islamique interdit rigoureusement les rapports sexuels en dehors du mariage. Dans le pays de Mohamed VI  s’autoproclamant «commandeur des croyants» ce genre d’interdiction n’a plus cours. Il est même chaudement recommandé à «ces bons marocains soucieux de servir leur pays et lui assurer la prospérité économique» car en matière de prospérité seule une minorité y a droit ainsi que les étrangers européens et israéliens  venus en nombre s’installer dans le royaume pour récolter des dividendes procurés par leurs entreprises qui exploitent plus de 70% du patrimoine économique marocain, les 30% restants appartiennent au roi, à sa famille et à tous ces baiseurs de main que sont les oligarques qui fréquentent assidument la cour du roi. Le Maroc ressemble beaucoup à cette France monarchiste du temps de Louis 16 qui ne savait pas encore que l’emblème royal de la fleur de lys allait bientôt disparaitre pour laisser la place aux couleurs tricolores.  Le Makhzen ressemble aussi à cette sublime porte ottomane qui se faisait dépouiller par ces vautours et prédateurs européens qui s’accaparaient des possessions du sultan et qui avait fini, elle aussi, par disparaitre donnant naissance à la république turque. Est –ce que cela finira par se produire dans ce pays rongé par la corruption et le vice étalé dans toutes ces formes ? Ce serait étonnant que cela puisse arriver car l’occident veillera toujours à ce que cela ne se produise pas. Un printemps arabe dans le pays du haschich et de la prostitution n’a aucune chance d’avoir lieu car on l’en empêchera tout simplement.

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