Rencontre périodique avec les médias nationaux:
Le président Tebboune réaffirme les positions immuables de l’Algérie

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Fidèle à sa démarche de transparence instaurée depuis son investiture, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a accordé, dans la soirée du samedi 2 mai 2026, une entrevue aux responsables des médias nationaux. Au cours de cet échange, le chef de l’État a livré ses appréciations sur les enjeux majeurs qui animent la scène nationale et internationale, réitérant avec fermeté la doctrine diplomatique algérienne. Interrogé sur la récente visite historique du souverain pontife en Algérie, le président Tebboune l’a qualifiée de « meilleur symbole » pour la nation. Selon lui, le Pape Léon XIV a définitivement levé certains malentendus persistants, notamment en France, où certains courants prétendaient que l’Algérie était une « création française » sans histoire propre. En évoquant la figure de Saint Augustin né, présent et décédé sur cette terre bien avant l’émergence du royaume de France le souverain pontife a authentifié l’ancienneté historique de l’Algérie. Sur le plan religieux, le chef de l’État a souligné que l’accueil exceptionnel réservé au Pape constitue un message sans ambiguïté envoyé aux détracteurs qui taxent l’Algérie d’intolérance. La messe célébrée à la basilique Saint-Augustin d’Annaba, retransmise mondialement, a prouvé que la liberté de culte est non seulement garantie par l’État, mais aussi respectée par une population algérienne majoritairement musulmane et profondément tolérante. Abordant les tensions au Sahel, le président a désigné la junte malienne comme seule responsable de l’impasse actuelle après sa dénonciation de l’Accord d’Alger. « L’Algérie n’a rien à voir dans ce qui se passe actuellement dans ce pays qui a pris de mauvaises décisions », a-t-il déclaré, tout en affirmant qu’Alger ne se laissera pas entraîner dans un conflit généré par des tiers. Toutefois, le président a pris soin de ne pas attaquer verbalement le colonel Assimi Goïta, notant que ce dernier avait toujours maintenu une certaine réserve à l’égard de l’Algérie. Il a invité Bamako à suivre l’exemple du Niger, qui a récemment repris un dialogue serein avec Alger, réitérant la disponibilité de la diplomatie algérienne pour toute solution mettant fin à l’effusion de sang, dans le respect de l’unité du Mali. Enfin, le chef de l’État a profité de cette rencontre pour réaffirmer l’intégralité de la position algérienne sur les dossiers de la Palestine et du Sahara occidental. Cette « diplomatie de la fermeté » associée à une politique de « main tendue » demeure, selon le président Tebboune, le socle sur lequel se construit l’influence de l’Algérie dans la région et dans le monde.

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