Opération de déstabilisation avortée:
Quand le MAK et le Makhzen s’allient contre l’Algérie avant de faire face à leurs propres impasses

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Un récent documentaire diffusé par les médias nationaux a levé le voile sur un plan subversif orchestré conjointement par l’organisation terroriste MAK (Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie) et le régime du Makhzen, avec des connexions sionistes, visant à perturber les élections législatives et à porter atteinte à l’unité et à la stabilité de l’Algérie.

À travers les aveux détaillés de six individus, dont quatre ressortissants marocains en situation irrégulière, les rouages de cette machination de grande envergure ont été mis en lumière, démontrant la vigilance des services de la Direction centrale de la sécurité de l’Armée (DCSA) qui ont su neutraliser ces menaces. Le plan criminel, ciblant prioritairement la région de Kabylie, visait à saboter le bon déroulement du scrutin législatif. Les investigations et les aveux du prévenu Hakim Hamama, originaire de Tizi Ouzou, ont révélé l’utilisation intensive des réseaux sociaux et de groupes cryptés sur l’application WhatsApp. Agissant sous un numéro étranger et recevant des consignes directes de figures de proue du mouvement terroriste établies à l’étranger, à l’instar de Ferhat Mehenni, Boualem Afer, Zouhir Abdelli, Hassane At Omar Ouali, Aksel Bellabbaci, Djamel Gouiri et Azouaou At, les complices avaient pour mission d’inciter au boycott, de propager des discours séparatistes et de tenter d’empêcher les citoyens de s’exprimer par les urnes.

La complicité active du Makhzen et le rôle des mercenaires

Au-delà de la propagande numérique, la conspiration s’appuyait sur un réseau logistique et financier transfrontalier. Le nommé Fatah Karim a ainsi confessé que le plan prévoyait l’exploitation de migrants clandestins marocains pour acheminer des fonds occultes depuis le Maroc vers les cellules terroristes en Algérie. Durant son séjour au royaume chérifien, Fatah Karim avait intégré une cellule composée notamment de Djamel Azaim, Zergag el Hadi et Aksel Bellabbaci, dont les déplacements et les activités subversives étaient directement facilités par les services du Makhzen. Le documentaire a également exposé le profil de ressortissants marocains impliqués dans cette entreprise criminelle, tels que Mohamed El Hour, repéré sur un cliché en Libye une arme à la main, Hamid Katoua, Mohamed Messaad et Khaled el Zahiri. Leurs témoignages ont convergé sur un point crucial : l’exploitation de leur précarité sociale et économique au Maroc, marquée par la misère, le chômage endémique et la violation quotidienne des droits humains, a été instrumentalisée par les réseaux du MAK et les services marocains pour les enrôler dans des activités illicites et subversives, que ce soit au Maroc ou sur le sol algérien. Face à l’échec cuisant de leur mission et à la prise de conscience des réelles finalités destructrices de cet agenda, des individus comme Hakim Hamama et Fatah Karim ont exprimé de profonds remords, mettant en garde la jeunesse contre les dangers des manipulations orchestrées par l’axe makhzeno-sioniste.

Le retour de bâton : l’effondrement social et les fuites massives au Maroc

Ironie tragique de l’histoire et terrible retour de bâton pour les concepteurs de cette alliance stérile, les régimes et mouvements qui ambitionnaient de semer le chaos en Algérie se trouvent aujourd’hui rattrapés par leurs propres démons et une implosion interne généralisée. Alors que le Makhzen investissait ses ressources dans des tentatives désespérées de déstabilisation extérieure, la situation intérieure au Maroc a atteint un point de rupture critique. Aujourd’hui, le royaume fait face à une contestation populaire sans précédent, illustrée par d’innombrables manifestations massives qui secouent le pays pour dénoncer la cherté de la vie, la pauvreté structurelle et l’autoritarisme. En guise de désespoir, des milliers de citoyens marocains, poussés par la famine et l’absence totale de perspectives d’avenir, participent à des tentatives de fuite massive vers l’Espagne, bravant tous les dangers sur des embarcations de fortune ou par l’assaut des enclaves de Ceuta et Melilla. Cet exode massif expose au grand jour la faillite économique et sociale d’un régime plus enclin à financer des agendas terroristes transfrontaliers qu’à garantir la dignité de son propre peuple.

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