Fermeture du gazoduc Maghreb-Europe:
Le parlement européen s’en mêle

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La fermeture du gazoduc Maghreb-Espagne décidée par l’Algérie n’a pas l’air de plaire aux parlementaires européens qui viennent de mettre leur grain de sel dans une affaire de souveraineté d’un pays, l’Algérie. D’autant que notre pays n’a pas pris cette décision sans une légalité légitime, celle de la fin de d’un contrat qui prit fin le 31 octobre dernier.

Ce contrat n’est pas renouvelable tacitement. L’Algérie, pour les raisons que tout le monde connait et que les européens font mine d’oublier,a informé la partie marocaine selon les termes du contrat signé, il y a 25 ans. Donc du point de vue de la conformité juridique, il n’y a absolument rien à objecter. Quant à l’appréhension éprouvée par les parlementaires européens et qui concerne plutôt et avant tout l’Espagne, celle-ci n’est aucunement justifiée car ce dernier pays a obtenu toutes les assurances du gouvernement algérien que les 10 milliards de mètres cube que reçoit l’Espagne seront livrés à temps.D’ailleurs ce n’est pas le gouvernement espagnol qui affiche cette peur qui n’a aucune raison d’être mais un groupe de pression marocain activant à outrance sa machine de désinformation qui est derrière cette angoisse des parlementaires européens. Ceux-ci appellent l’Algérie à reprendre le dialogue avec un pays qui a montré une hostilité manifeste envers l’Algérie et cela dure depuis des années avec des déclarations mensongères accusant notre pays de tous les maux et puis progressivement le représentant marocain à l’ONU est allé même interféré dans les affaires internes de l’Algérie en faisant la parallèle totalement absurde de la situation à laquelle il fait face avec les Sahraouis avec une petite fraction terroriste fondée sur l’identité qui réclamait une autonomie fictive car la région dont il est question , contrairement au territoire sahraoui dont la marocanité n’est pas reconnue par les instances internationales cette région se trouve au cœur même de l’Algérie comme l’est la région de fez et de Meknes au Maroc. Alors de quel dialogue parle-t-on avec un pays qui a toujours entretenu un dessein expansionniste envers ses voisins immédiats. Souvenons-nous de cette guerre des sables en 1963 qui a voulu déposséder une partie frontalière de notre pays, s’agissant de Tindouf et plus tard de la Mauritanie pour enfin aboutir au Sahara occidental. On ne peut dialoguer avec un pays qui a inscrit la colonisation dans ses fondements. Les parlementaires européens n’ont aucun droit d’interpeller l’Algérie sur une affaire qui n’a aucun lien avec les prérogatives propres à l’Europe. Ce n’est pas la première fois que ces parlementaires effleurent notre pays par des déclarations maladroites mais la réponse algérienne est toujours cinglante et très appropriée. Quant à la livraison du gaz algérien vers l’Europe, celle-ci sera non seulement assurée mais même augmentée car l’Algérie en prenant cette décision de ne plus fournir ses partenaires européens à commencer par l’Espagne avait déjà pris les devants. Elle avait déjà inscrit dans son agenda économique une telle fermeture d’un gazoduc dont, au demeurant,elle n’était nullement bénéficiaire en termes de dividendes.

 

 

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