2021 a été une année particulièrement difficile pour les Algériens, toutes catégories sociales confondues. Une pandémie qui a fait des ravages du point de vue de la santé mais également et surtout sur le plan économique. On se souviendra longtemps de ces confinements successifs qui ont entraîné la fermeture des dizaines de milliers d’activités qui faisaient vivre un nombre considérable de personnes répertoriées sans emploi. Cette pandémie a également touché, de plein fouet, l’économie nationale qui reposait exclusivement sur la vente des hydrocarbures. Le matelas de devises s’étant aminci pour devenir quasiment pelliculaire. Ce qui a poussé le gouvernement à réduire drastiquement les importations lesquelles n’étaient pas prises en charge par la production nationale, augmentant ainsi l’inflation des prix dont la conséquence est une érosion sans précédent du pouvoir d’achat. Certaines couches de la société ont vite basculé dans une pauvreté criarde à laquelle l’État répond du mieux qu’il peut mais le mal est là. Que sera 2022 ? Sans doute mieux que 2021 car les mécanismes d’une économie redéfinie et diversifiée ont été mis en place. Il ne reste qu’à les concrétiser avec l’espoir latent que cette histoire de pandémie soit reléguée au souvenir.
