En marge de l’exposition de l’artisanat organisée à Mila:
La pâtissière Hakima Bouazza s’exprime à l’Entreprise aujourd’hui

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Lors de sa participation, ce dimanche, à l’exposition organisée à la Maison de l’Artisanat, la pâtissière Bouazza Hakima s’est prêtée aimablement à notre jeu de questions-réponses. Elle revient dans cet entretien sur son expérience dans le domaine de l’artisanat, en évoquant comment elle a monté sa petite affaire de confiserie et les moments difficiles que son commerce a connus pendant les années de la pandémie, ainsi les perspectives, à la lumière de l’amélioration de la situation épidémiologique que connait le pays.

 aujourd’hui L’Entreprise: Voulez-vous nous dire comment vous êtes venue à l’idée de monter une petite entreprise dans la confiserie ?

Hakima Bouazza : C’était en 2012. Moi, j’ai toujours adoré confectionner des gâteaux traditionnels ; c’est mon domaine de prédilection, j’en raffole. Comme tous les jeunes, j’ai contracté un crédit grâce à l’ANGEM et j’ai reçu un don de la Maison de l’Artisanat, un don en nature sous la forme d’équipements. Et c’est comme cela que je me suis lancée dans la confection de la pâtisserie classique. Après des années de pratique, j’ai étendu petit à petit mon activité aux gâteaux modernes, surtout que j’ai contracté un autre prêt, sous la forme de matériel (four et batteur), auprès de la Direction des Affaires religieuses.

 aujourd’hui L’Entreprise:: La période de la pandémie a entrainé une grande récession de l’activité économique. Comment votre entreprise a-t-elle vécu cette dure période ?

C’était très dure ! Et jusqu’à présent, on continue d’en ressentir les graves retombées. La fermeture des salles des fêtes et la suspension des fêtes de mariage et autres fêtes familiales pendant près de 2 ans a eu des effets néfastes sur notre commerce. Pendant de longs mois, on n’a pas eu une seule commande, puisque la sphère sociale avec laquelle on traite était fermée pour cause de pandémie, heureusement que l’Etat nous a accordé des aides pécuniaires qui nous ont énormément aidés à surmonter nos difficultés financières.

 aujourd’hui L’Entreprise: : Maintenant que la situation épidémiologique s’améliore, comment voyez-vous l’avenir de votre activité ?

Cette amélioration est un très bon signe pour la pâtissière que je suis, surtout qu’on est à quelques mois de la saison estivale. Je compte donc m’investir, cet été, dans mon métier afin de rattraper un peu le temps perduet d’essayer dans le même temps d’agrandir mon affaire. En plus de la confection des gâteaux, je forme les élèves des CFPA et je compte, dans un avenir proche, ouvrir mon atelier pour la formation, pas seulement des élèves en apprentissage, mais de toutes celles et tous ceux qui désireraient apprendre l’art de confectionner des gâteaux.

 

 

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