Un représentant de la justice, se livrant à un média de langue arabe a déclaré que cette notion de compromis à l’amiable avec ceux qui sont actuellement emprisonnés suite à un verdict définitif prononcé contre eux n’est pas à l’ordre du jour. Cela rend complexe le dossier de la récupération des fonds dilapidés ou détournés contre ceux qu’on a coutume de désigner sous le vocable d’oligarques. Ils sont nombreux à être dans ce cas. Propriétaires de groupes industriels ou d’entreprises ils le sont toujours juridiquement mais la trésorerie de leurs propriétés est à sec. Des milliers d’employés de ces entreprises sont pour la plupart en chômage technique, attendant que les activités de leurs sites de production reprennent. L’État quant à lui hésite de s’engager tant que ce problème de trésorerie ne soit pas réglé. Or pour l’être il faut obliger d’une manière ou d’une autre ces oligarques à remettre à flot leurs activités avec cet argent qu’ils ont gagné et qui se chiffre à des milliards de dinars. Eux seuls savent où se trouvent cet argent, d’où cette hypothèse retenue par le gouvernement de trouver une solution à l’amiable avec ces oligarques qui permettrait à ces derniers de reprendre leurs activités, une fois leurs peines de prison consumées. Cette solution consiste à révéler le lieu,ou le pays, où se trouve l’argent détourné et qui doit revenir à l’État, lequel se chargera de le mettre à la disposition des trésoreries décimées, sous son contrôle. Les oligarques consentiront-ils ou continueront-ils de se murer dans le silence. Dans tel cas la justice tranchera peut-être par un ordre de saisie de toute leurs propriétés
