2022 et ses incertitudes virales:
Le gouvernement semble exclure toute solution radicale

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Nous avons basculé vers une nouvelle année avec néanmoins une nouvelle fâcheuse, celle d’une légère recrudescence de la pandémie. Ainsi le nouveau variant, très contagieux, Omicron a dépassé le cap des douze cas et on sait que cette nouvelle souche du coronavirus est extrêmement contagieuse, l’autre variant, Delta continue de sévir. On craint une convergence. Ce serait, en fait le pire des scénarios.

Nous n’en sommes pas encore là mais à la vitesse à laquelle se propage Omicron il y a à craindre une flambée de cas où seraient mêlés le variant delta, encore présent et le virus de la grippe saisonnière. Il y a un risque certain d’une saturation des hôpitaux au cours des jours et des semaines à venir. D’autant que la population vaccinée et encore pas complètement ne dépasse pas les vingt pour cent. Les gens répugnent encore à se faire vacciner malgré les appels incessants du gouvernement à le faire au plutôt. Il y a de la réticence envers les vaccins chinois car leur résistance face au virus ne dépasse pas les 47%. Pour les gens à quoi bon se faire vacciner si on continue d’être contaminé et si ceux qui ont une santé fragile continuent de faire des formes graves, aller en réanimation et pour un grand nombre d’entre eux mourir. Le courant ne passe pas entre l’opinion publique et la communication officielle, c’est cela le drame. En fait les communiqués des infectiologues des épidémiologistes et des virologues restent trop techniques. Ils ne sont pas à la portée du citoyen lambda qui ne sait plus où donner de la tête. D’un côté nous disposons de suffisamment de doses vaccinales pour inoculer deux doses et même trois à 75% de la population et de l’autre nous ne faisons aucun effort pour convaincre avec efficacité les gens d’aller en masse se faire vacciner. Ainsi nous avons remarqué que les centres de vaccination de proximité, ouverts au cours du plus fort de la troisième vague ont vite fermé leurs portes dès que les cas de contamination avaient connu une baisse significative. Grave erreur ! Car il fallait continuer et de plus belle de faire campagne et ouvrir encore plus de centres de proximité. Cette carence et ce repli de la vaccination à grande échelle alliée en cela par un relâchement évident des gestes barrières et du port du masque auront un prix et il semble que nous commençons à le payer. Avec la simultanéité du variant delta, celui d’Omicron et du virus de la grippe saisonnière, il y a fort à craindre que ce mois de janvier ne sera pas complètement serein pour la santé publique mais cela n’affectera nullement les activités économiques car l’option de toute forme de confinement qui impacterait le bon fonctionnement de ces activités semble définitivement écartée.

 

 

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