Le prix du baril de pétrole ne cesse d’augmenter. Il a atteint son plus haut niveau depuis 2014, date à laquelle il descendit au ras des pâquerettes. L’Algérie qui ne figure pas au podium des grands exportateurs d’or noir a l’avantage d’avoir des réserves de gaz naturel qui la placent parmi les grands exportateurs de cette matière, moins fossile que celle du pétrole et dont le prix de vente du mètre cube est de plus en plus valorisé. C’est le principal atout du pays qui a besoin de devises fortes pour accompagner le plan de relance de son économie qui s’appuie certes sur l’effort intérieur mais qui a également besoin d’un apport extérieur afin de mutualiser les initiatives de ce plande relance en reprenant ainsi des projets axés sur le futur. C’est une deuxième chance pour l’Algérie et celle-ci est comparable à celle que le pays a connu au cours de la décennie 2000.
