
Le conflit qui oppose la Russie à l’Ukraine et les pays de l’Union européenne aura, indéniablement, des répercussions sur les prix des hydrocarbures que ce soit le pétrole et le gaz. Il faut ajouter à cela la demande mondiale qui explose après la pandémie que le monde a connue et une offre prudente des pays producteurs, y compris les États-Unis premier producteur mondial de pétrole et de gaz de schiste qui entendent préserver leurs réserves mais veulent, malgré tout, vendre leur production excédentaire au prix du marché mondial, rejoignant ainsi tous les autres pays producteurs d’hydrocarbures. L’OPEP et la Russie conscients qu’un prix du baril à plus de cent dollars comme durant la période où il avait atteint la barre de 140 dollars n’est pas judicieux et freinerait la demande. Il est donc fort possible que les pays producteurs augmentent leurs productions pour réguler et équilibrer le marché. La barre des100 dollars ne doit pas être dépassée. Le pactole des pays producteurs ne sera que renforcé et pour longtemps.