Le nouveau staff municipal de la commune d’Ain Mlouk s’attèle à honorer certains de ses engagements de campagne électorale, à travers la concrétisation de quelques actions de développement local. Et il semble que la priorité est donnée aux nombreuses zones d’ombre de cette commune agricole du sud de la Wilaya.
En effet, la municipalité pilote actuellement un ensemble de 5 projets, tous destinés à l’amélioration du cadre de vie en milieu rural. Les opérations en question profiteront aux mechtas de Draâ Tabal, Tamer et Moudjara. L’APC a, en effet, dégagé une enveloppe financière de plus de 4 milliards de centimes sur PCD afin de mener à bien les différentes actions inscrites à son programme. En plus clair, il s’agit, pour la localité de Draâ Tabal, de la réhabilitation de deux écoles primaires et d’une salle de soins. L’APC fait savoir, en effet, que les écoles de la localité, Tbib Ahmed et Belal Bachir en l’occurrence, vont bénéficier, au titre de ce programme, de travaux d’entretien des structures pédagogiques et administratives. La première école citée a bénéficié d’une enveloppe de 400 millions de centimes et la seconde de 375 millions. Pour mechta Tamer, une autre zone d’ombre, la commune a alloué des crédits d’une valeur de 800 millions pour la réalisation d’un réseau d’alimentation des ménages en eau potable. Cette agglomération souffre, faut-il le souligner, d’une pénurie endémique d’eau. Mais le plus gros des crédits municipaux profite au hameau de Moudjara, grosse bourgade au plan démographique. En effet, plus de 2,5 milliards ont été réservés à l’alimentation en eau de cette mécheta, selon notre source. Il y a lieu de signaler que les trois communes de la daira de Chelghoum Laid, dont Ain Mlouk, ont alloué de respectables fonds, au titre des PCD de l’année 2022, au profit d’une multitude de petits projets orientés au développement des zones d’ombre de la région sud de Mila
