La stabilité de l’Algérie étonne et irrite:
Certains pays voudraient qu’il en soit autrement

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Un certain nombre de pays occidentaux pensaient que les manifestations du Hirak allaient ébranler la stabilité de ce grand pays du Maghreb, l’entrainant dans un scénario politique semblable à celui de la Tunisie avant l’arrivée de Kais Sayed. Leurs illusions se sont évaporées et ce pays est resté ce roc inébranlable comme cela a toujours été le cas.

Même la France est tombée dans le piège. On se souvient de la maladresse d’Emmanuel Macron au lendemain de l’investiture du président Tebboune. Le président français s’est rendu compte qu’il avait été mal renseigné et que ce qu’il pensait être une révolution populaire n’était en fait qu’une revendication fondée d’un dégagement d’un régime corrompu et son remplacement par une direction politique intègre à l’écoute du peuple. Les États-Unis, comme cela a toujours été le cas sont tombés dans la même erreur d’analyse concernant notre pays. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que la première puissance mondiale se trompe sur l’Algérie et elle continue dans la même voie. Quel fut l’étonnement de ces pays lorsqu’ils constatèrent que non seulement le pays se restructurait institutionnellement par la voie des urnes mais qu’il combattait la corruption dans toutes ses formes en déférant devant une justice libérée de ses entraves tous ces oligarques qui ont dilapidé le trésor public en recourant à des emprunts bancaires jamais remboursés. De telles actions ont été saluées par le peuple qui constatait ainsi qu’une partie de ses demandes exprimées lors des manifestations du Hirak est concrétisée. Par ailleurs ces pays sceptiques réalisèrent que ceux qu’ils considéraient comme des partis d’opposition puissants n’étaient en fait que des coquilles vides et qu’en vérité le multipartisme tel qu’il existe en occident n’est pas applicable à l’Algérie tout comme d’ailleurs le régime d’un parti unique. Ils virent que celui qui était à la tête de l’État et l’exécutif qui en dépend ne sont l’otage d’aucun parti. Certes il existe un parlement élu doté d’une représentation partisane et indépendante mais le rôle de ce parlement consiste surtout à débattre des lois que le gouvernement lui présente et non se transformer comme c’était le cas en Tunisie en pugilat freinant toute avancée politique et économique de ce pays. Cette forme de multipartisme n’est pas comprise par les occidentaux qui considèrent toujours que leur exemple doit être suivi comme tel et non autrement. Or même au sein de l’Union européenne des pays comme la Pologne et la Hongrie ne supportent plus que les politiques qu’ils dirigent à l’intérieur de leurs propres pays soit à chaque fois critiquée et remise en cause par la commission européenne. L’autre exemple qui irrite et confond les pays occidentaux principalement de l’ouest concerne la liberté d’expression et celle de la presse. Ils pensent que les médias en Algérie doivent s’exprimer sans craindre toute répression de l’État. Ils veulent que notre pays calque ce qui se fait dans cette Europe de l’ouest, c’est-à-dire donner la possibilité à leurs idées politiques et culturelles de s’implanter dans la société algérienne, faisant devenir celle-ci un terreau de l’immoralité comme c’est le cas de cette Europe de la partie ouest du vieux continent où la décadence s’exprime sans aucune retenue. Quel algérien voudrait que son pays devienne comme la France où les hommes se marient entre eux et les femmes entre elles ? La réponse est catégoriquement non. Cette irritation de ces « bien-pensants » de cette Europe à deux visages est contrecarrée par la politique adoptée par l’actuel président de la république algérienne qui équilibre le bien-être social et les droits de l’homme sans pour autant tomber dans le piège d‘une liberté excessive s’exprimant à travers des actions violentes comme ce fut le cas lors de la tentative de réédition d’un hirak 2 qui donna naissance à des mouvements séditieux qui se prétendaient démocrates mais qui en réalité obéissaient à une manipulation orchestrée par les ennemis irréductibles de l’Algérie, une Algérie qui dérange leurs desseins régionalistes et néo-colonialistes. Aujourd’hui avec la guerre en Ukraine les masques sont tombés, un à un et l’Algérie est devenue soudainement fréquentable. On est en train de lui faire du plat mais comme à son accoutumée notre pays reste imperturbable et indifférent à cette brusque soudaineté mûrie par des arrières pensées qui ne trompent personne et surtout pas l’Algérie.

 

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