Par HadjerBouazizi
Comme tous les ans, le mois de jeûne rime avec la flambée des prix. Mais cette année, le phénomène est encore plus rude pour les ménages algériens. Les prix des produits alimentaires, fruits et légumes atteignent des sommets. Les simples citoyens sont les seuls à être durement affectés par cette inflation galopante. Cette situation est devenue un phénomène, voire une règle que doivent subir les citoyens… Chaque année, la flambée des prix s’accentue durant le mois du carême et vient compliquer un peu plus la vie, déjà bien difficile et morose, de la grande majorité des annabis.
À notre passage au niveau de plusieurs commerces d’alimentation Générale, marchés, boucheries et encore des poissonneries situées au flan Est de la ville d’Annaba nous avons constaté qu’un semblant de mot d’ordre ait été donné aux commerçants. Même au niveau de Souk Errahma la situation n’est pas tellement envieuse. Le constat est amer. Les prix ont connu une ascension vertigineuse en particulier ceux des produits de première nécessité telle la tomate à 130 DA le riz de à 180 DA, les pois chiches à 380 DA, en d’autres produits dont l’augmentation des prix est sensiblement ressentie par les ménages.
Du côté des fruits et des légumes les prix de la banane se sont fixés à 580 da et les patates ont atteint les 120 da. Concernant les poissons la sardine est à 1.000 DA, la dorade à 1.800 DA et les crevettes à 2.200 DA.
À noter qu’au niveau de Souk Errahma la différence des prix est presque insignifiante.
Précisons que la particularité du ramadan s’est annoncé par les pénuries de certains produits comme l’huile et la semoule.
