C’est après une disparition de 14 ans, que les familles des 39 Harragas de différentes wilayas du pays accrochés à un atome d’espoir ont été convoquées par les autorités tunisiennes pour assister aux procès de leurs enfants, qui n’ont donné aucun signe de vie depuis l’année 2008. 20 d’entre les 39 émigrants clandestins sont originaires de la wilaya d’Annaba.
Les familles en question ont été officiellement convoquées par les autorités judiciaires tunisiennes au tribunal correctionnel d’El-kef via l’intermédiaire du représentant d’Interpol en Algérie, afin qu’ils puissent assister aux procès de leurs enfants.
Après avoir monté à bord des bateaux de la mort, ces derniers ont été volatilisés comme par magie l’année 2008, où aucun signe de vie ou de mort n’a pu être affirmé ou dévoilé ni par leurs proches, ni par les services concernés, qui ont tenté à leur tour en employant tout les moyens nécessaires pour avoir des nouvelles au sujet des individus disparus en Tunisie, mais en vain.
Jusqu’à ce jour on méconnaît le jugement réservé aux jeunes Algériens par la justice tunisienne. Des jeunes qui ne savaient pas ce qui les attendaient sur le territoire tunisien, malgré que leurs intentions fussent de quitter le pays pour un avenir meilleur.
Un fait troublant, une triste réalité qui a secoué tous les coins du pays. Une histoire absurde qui sera marquée dans l’histoire à jamais.
